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Faits divers - Justice

Attentats de Paris : "il faut mettre des mots sur les maux", explique une psychologue familiale

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Par , France Bleu Lorraine Nord, France Bleu

Après les attentats de Paris du vendredi 13 novembre, vous êtes sûrement nombreux à vous interroger : comment puis-je en parler à mes enfants ? Alors que les cours vont reprendre ce lundi, Sylvie Marx, psychologue à Metz, nous livre ses conseils.

Comment parler des attentats aux enfants ? (photo d'illustration)
Comment parler des attentats aux enfants ? (photo d'illustration) © Maxppp - PHOTOPQR/LE TELEGRAMME

Metz, France

Après les attentats de Paris du vendredi 13 novembre, vous êtes sûrement nombreux à vous interroger : comment puis-je en parler à mes enfants ? Alors que les cours vont reprendre ce lundi, les enfants vont forcément en discuter avec leurs camarades et leurs enseignants. Sylvie Marx, psychologue à Metz, nous livre ses conseils.

Chaque enfant est différent

Au préalable, Sylvie Marx explique qu'il faut que les parents, eux-mêmes, aient digéré l'information. "Il faut d'abord que les parents se posent. Si le parent est choqué, il va mal en parler à l'enfant. Il vaut mieux différer et en parler tranquillement." Autre point à bien prendre en compte : la singularité de chaque enfant. "_Selon le type d'enfant, il va y avoir besoin d'une écoute différente, explique la psychologue. _Certains sont émotifs, sensibles, dans la colère. Certains ont besoin de colorier, d'écrire, de vider sa colère."

Ne pas trop expliquer

"L'idée c'est de mettre des mots sur les maux, poursuit Sylvie Marx. Et l'enfant va les mettre avec des jeux, en dessinant, en faisant la guerre avec des jouets, en tapant dans un oreiller. Il y a tous types de comportement pour vider sa poubelle, comme on dit en thérapie."

La psychologue précise enfin que chaque parent doit être à l'écoute de son enfant, et pas l'inverse. "Un enfant ne fait la différence entre le réel et l'irréel qu'à partir de 9 ans seulement. Les parents, parfois, ont besoin d'expliquer tout en long, en large et en travers. Et c'est trop ! C'est l'enfant qui doit être acteur de ses questionnements. Ça n'est pas la peine de créer de l'anxiété ou de l'angoisse."

Sylvie Marx, psychologue à Metz.

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