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Cinq nouvelles interpellations en Belgique en lien avec le risque d'attentat

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Cinq personnes ont été interpellées lundi matin à l'occasion de nouvelles opérations antiterroristes dans la région de Bruxelles et de Liège (sud-est de la Belgique), ce qui porte à 21 le nombre total d'arrestations depuis dimanche soir, a annoncé le parquet fédéral.

Bruxelles en alerte après les attentats de Paris
Bruxelles en alerte après les attentats de Paris © Maxppp

"Dans le cadre de l'opération menée hier (dimanche) soir, cinq perquisitions supplémentaires ont été effectuées ce matin en région bruxelloise et deux en région liégeoise. Cinq personnes ont été privées de liberté lors de ces perquisitions", a indiqué lundi à la mi-journée le parquet fédéral de Bruxelles dans un communiqué. Au total, 21 personnes ont été interpellées depuis dimanche soir. 

Fief djihadiste

Lors d'une perquisition dans un snack-bar de Molenbeek-Saint-Jean, commune réputée fief jihadiste, un véhicule s'est dirigé en direction de policiers qui ont ouvert le feu a deux reprises. Un homme blessé qui se trouvait à bord a été arrêté. Bruxelles sera encore en "alerte maximale" lundi, quadrillée par l'armée et quasiment à l'arrêt face à des menaces "sérieuses et imminentes" d'attentats semblables à ceux de Paris, une situation inédite dans la capitale de l'Europe. Les stations de métro et les écoles resteront fermées. 

Aucune trace de Salah Abdeslam

Salah Abdeslam, suspect-clé de l'enquête sur les attentats, est toujours introuvable. Français vivant en Belgique, il aurait quitté dès le 14 novembre la région parisienne pour la Belgique, exfiltré par deux hommes depuis inculpés par la justice belge. Selon l'avocate de l'un d'eux, durant le trajet, Salah Abdeslam semblait "extrêmement énervé" et "peut-être prêt à se faire sauter". Son frère, Mohamed, a fait part dimanche de sa "conviction" qu'"en dernière minute", Salah a "décidé de ne pas aller au bout de ce qu'il souhaitait faire". Un troisième suspect arrêté en Belgique a été inculpé vendredi pour terrorisme. Et un Belge d'origine marocaine - Ahmad Dahmani - soupçonné d'avoir participé au repérage des cibles des attentats, a aussi été arrêté en Turquie. Outre la traque de Salah Abdeslam, les enquêteurs tentent d'éclaircir les éventuelles complicités dont peuvent avoir bénéficié les tueurs. La garde à vue de Jawad Bendaoud, qui avait fourni un appartement de repli à Saint-Denis, à un organisateur présumé des attaques, Abdelhamid Abaaoud, a été prolongée dimanche de manière exceptionnelle, pour 24 heures. Elle ne pourra aller au-delà de mardi, soit six jours au total. 

Avancées dans l'enquête

Le rôle d'Abaaoud, un des jihadistes francophones les plus connus, mort dans l'assaut policier de mercredi à Saint-Denis, se précise. Les empreintes de ce Belgo-Marocain ont été retrouvées sur une kalachnikov dans la voiture des tueurs des bars et restaurants parisiens, dont il a pu faire partie. En revanche, un homme qui s'est fait exploser lors de l'assaut à Saint-Denis n'a toujours pas été identifié, et son ADN est inconnu de la police française. Les enquêteurs ont par ailleurs découvert que deux kamikazes du Stade de France avaient suivi le chemin des réfugiés pour venir en Europe, tous deux contrôlés début octobre en Grèce avec des passeports syriens, ce qui risque de raviver le débat sur les conditions de maintien de la libre-circulation dans l'espace Schengen. 

La police française a diffusé dimanche la photo du troisième kamikaze du Stade de France en vue de l'identifier. Elle avait publié mardi dernier la photo du premier.

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