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Faits divers – Justice

Au Puy-en-Velay le procès de l'apprenti bûcheron devrait une nouvelle fois être reporté

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Le Tribunal du Puy-en-Velay (Haute-Loire) va à nouveau reporter ce mardi le procès d'un élève bûcheron du Centre de formation pour adulte de Saugues qui avait causé la mort de son professeur en septembre 2016 lors d'un cours d'abattage

Image d'illustration
Image d'illustration © Radio France - Yves Renaud

Le Puy-en-Velay, France

La mort accidentelle d’un enseignant du centre de formation pour adultes de Saugues sera examinée une nouvelle fois ce mardi après-midi par le tribunal correctionnel du Puy-en-Velay (Loire), mais une fois encore et ce sera la quatrième fois, le procès devrait être reporté.  

Sur le banc des accusés, un jeune homme de 24 ans, apprenti bûcheron à l'époque au CFFPA de Saugues. Durant un cours d'abattage, en septembre 2016, à Chanteuges, l'arbre que coupait le stagiaire avait tué son professeur âgé de 33 ans. Et depuis l'affaire est reportée d'année en année.

La question qui se pose évidement et que la justice doit trancher concerne la responsabilité du stagiaire qui n'avait en tout et pour tout que deux semaines de formation au métier de bûcheron au moment des faits. 

Doit-il être le seul à porter la responsabilité de cet accident ou  alors, comme le réclament les syndicats, faut-il également incriminer un système de formation qui ne prend pas assez en compte la sécurité des stagiaires lors des chantiers-écoles pour un métier que l'on sait extrêmement dangereux. 

Syndicats enseignants, parties civiles  toujours pas entendus dans le cadre de l'instruction

Au moment des faits, le professeur était seul pour assurer la formation et la sécurité de ses sept élèves. "Insuffisant" disent les syndicats. Depuis, les choses ont un peu évolué, les groupes ont été réduits, mais il n y a toujours qu'un seul professeur. 

Un chiffre également qui a de quoi inquiéter, sur l'année scolaire 2017-2018 : il y a eu onze accidents mortels de stagiaires en formation dont huit pour le seul domaine agricole. L'encadrement des  stagiaires dans l'exercice de leur future profession doit faire l'objet de beaucoup plus d'attention de la part des ministères qui continuent de faire la sourde oreille.

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