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Avec le confinement, certains refuges animaliers tirent la langue

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Par , France Bleu Occitanie
Le Bez, France

Dans le Tarn, les gérants d'un refuge indépendant sont obligés de cueillir des pissenlits pour nourrir les cochons, chèvres, etc. Et pour les chiens et chats, difficile de trouver de la nourriture. Les magasins qui les fournissaient en invendus n'ont quasiment rien pendant le confinement.

Les adoptions d'animaux sont de nouveau possibles à partir de jeudi 16 avril.
Les adoptions d'animaux sont de nouveau possibles à partir de jeudi 16 avril. © Maxppp - JEAN MICHEL MAZET

Un petit bol d’air à partir de ce jeudi, pour les refuges animaliers : les adoptions sont de nouveau possibles. Mais elles doivent se faire uniquement sur rendez-vous, et avec une attestation des refuges. Le choix de l’animal se fera par photo ou vidéo en amont sur internet.

De quoi soulager un peu ces structures, qui sont quasi saturées depuis le début du confinement. Les refuges indépendants, notamment, tirent la langue, comme au Bez, dans le Tarn, non loin de Castres. Emeline Michon y tient le refuge de l'association Ulyan, avec son mari. 300 animaux environ : des chiens, des chats, des oiseaux, mais aussi des canards, des chèvres ou des cochons.

En ce moment, elle doit se passer des quatre bénévoles, à cause du confinement, mais surtout elle galère pour trouver de la nourriture pour les bêtes. "On fonctionne beaucoup avec les magasins bio, qui nous donnent des invendus. Il y en avait trois, mais un a fermé. Et dans les deux autres, il ne reste quasiment plus rien".

Epuisés, à ramasser de la nourriture pour les animaux

"Pour nourrir les rongeurs, il n'y a plus de vers. Pour les cochons, il n'y a plus de fruits. Alors on cueille des pissenlits, mais on ne fait que ça ! On est tout le temps dehors, à ramasser de la nourriture pour les animaux".

Le couple se dit "épuisé", et raconte que les animaux "sont stressés" car vu que les bénévoles ne sont pas là, ils ne peuvent pas partir en promenade. Cette situation, "c'est une horreur" souffle Emeline, qui appelle à toutes les bonnes volontés pour récupérer de la nourriture pour les animaux. Ne serait-ce que les épluchures, à récupérer à un endroit pas très loin du refuge, et en respectant la distanciation sociale.

La page Facebook du refuge : Association Ulyan

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