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Bar "interdit" aux femmes à Sevran : David Pujadas et Delphine Ernotte seront jugés pour diffamation

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Trois ans après la diffusion d'un reportage assurant que les femmes étaient "indésirables" dans un bar de Sevran (Seine-Saint-Denis), quatre personnes dont la présidente de France Télévisions et David Pujadas, l'ancien présentateur du JT de France 2, sont renvoyées en procès pour diffamation.

Illustration JT 20 heures de France 2
Illustration JT 20 heures de France 2 © Maxppp - Maxppp

C'est un reportage qui avait suscité une vive polémique à Sevran (Seine-Saint-Denis). Diffusé en décembre 2016, dans le journal de 20 heures sur France 2, il expliquait que les femmes n'étaient pas les bienvenues dans un bar de la ville. Le patron avait déposé plainte. 

Un procès en diffamation

Selon les informations de l'Agence France Presse, quatre personnes, dont Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions et David Pujadas, le présentateur du JT à l'époque, sont renvoyées en procès pour diffamation. Le tribunal correctionnel de Paris a rendu une ordonnance en ce sens, le 3 juin dernier.

Dans le reportage en question, les journalistes suivent deux militantes de la "Brigade des mères". On les voit entrer, en caméra cachée, au Jockey Club, un bar-PMU de Sevran et des clients affirment que "dans ce café, il n'y a pas de mixité", "on est à Sevran, pas à Paris (...), Ici, c'est une mentalité différente, c'est comme au bled". Puis la voix off commente : "Aller dans un bar, ici, c'est braver un interdit pour une femme". La journaliste, auteure du reportage et la militante qui avait filmé en caméra cachée, seront jugées.

Le patron veut "retrouver son honneur"

Le reportage avait suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux. Plusieurs médias avaient publié des contre-enquêtes, les semaine suivantes, montrant que les femmes n'étaient pas bannies du Jockey Club. Le patron avait porté plainte pour diffamation. Il a depuis fermé les portes de son établissement, mais espère pouvoir "retrouver son honneur", "Ça a été affreux, ça a changé ma vie, j'ai perdu beaucoup de choses. Ils m'ont assassiné", déclare Amar Salhi, à l'AFP. Si un procès est annoncé, la date n'a pas encore été fixée. 

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