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Besançon : le mari de Razia Askari, poignardée en octobre 2018, sera jugé aux assises

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Par , France Bleu Besançon, France Bleu

Le mari de Razia Askari, une jeune Afghane poignardée à mort dans le centre-ville de Besançon en octobre 2018, sera bien jugé devant la cour d'assises du Doubs. « L'homme reconnaît matériellement les faits », précise le procureur de la République de Besançon Etienne Manteaux.

Le mari de Razia Askari, jeune Afghane poignardée à Besançon le 30 octobre 2018, reconnaît être l'auteur des coups de couteau. Il avait été interpellé en Grèce 3 jours après les faits.
Le mari de Razia Askari, jeune Afghane poignardée à Besançon le 30 octobre 2018, reconnaît être l'auteur des coups de couteau. Il avait été interpellé en Grèce 3 jours après les faits. - Police nationale

Il y aura bien un procès devant la cour d'assises du Doubs dans l'affaire de la mort de Razia Askari, une jeune Afghane de 34 ans. Le mari sera jugé pour l'assassinat de sa femme le 30 octobre 2018, dans le centre-ville de Besançon. Le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux, indique à nos confrères de l'AFP que le futur accusé « reconnaît matériellement les faits » mais indique avoir été dans un état second au moment des faits. 

Neuf coups de couteau ont été portés

Les images de caméras de vidéosurveillance avaient permis d'identifier le mari de Razia Askari en train de se cacher et de suivre sa femme à sa sortie du tramway de Besançon. Elle était sur le point de rejoindre son appartement mis à disposition par une association de défense du droit des femmes. 

Razia, la victime assassinée mardi, était mère de trois enfants
Razia, la victime assassinée mardi, était mère de trois enfants © Radio France - Anne Fauvarque

Puis Etienne Manteaux le raconte lui-même : « Il est arrivé par derrière, lui a porté neuf coups de couteau au niveau de la tête, du crâne et du visage. » La victime est décédée des suites d'une hémorragie massive.

Sous le coup d'un mandat d'arrêt international, il a été interpellé en Grèce

Au moment des faits, le mari de Razia Askari a très vite été soupçonné du meurtre de sa femme. Poursuivi par un mandat d'arrêt international, Rachid Askari a été interpellé le 3 novembre 2018 à l'aéroport d'Athènes, en Grèce. 

Le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux, note que le mari aurait envoyé des SMS à des proches attestant de son implication.

Le meurtre de Razia avait beaucoup ému les Bisontins

Quelques jours après le meurtre de la jeune Afghane, 400 Bisontins lui ont rendu hommage place Pasteur à Besançon. Les slogans "Pourquoi Razia n'a-t-elle pas été entendue ?", "Stop violences", "Plus jamais ça" étaient brandis pour dénoncer ce féminicide. 

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