Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Besançon : une série d'agressions homophobes au Parc Micaud

mercredi 5 septembre 2018 à 19:16 Par Laurine Benjebria, France Bleu Besançon

Depuis juillet, huit personnes ont été agressées la nuit au Parc Micaud de Besançon. Cinq d'entre elles ont été victimes d'injures à caractère homophobe. Les agresseurs, des jeunes adultes, n'ont pas encore été identifiés. Une enquête est en cours.

Logo de la police - Photo d'illustration
Logo de la police - Photo d'illustration © Radio France - Johan Moison

Besançon, France

Une série d'agressions homophobes à Besançon. Les agressions ont commencé en juillet, et les dernières datent de seulement quelques semaines. En tout, huit personnes ont été rouées de coups. Cinq d'entre elles ont été victimes de violentes injures à caractère homophobe. Ces agressions se sont toutes passées la nuit, par des groupes de jeunes adultes, voire mineurs selon la police.

C'est l'association Nouvel Esprit LGBTA qui a alerté sur les réseaux sociaux la communauté homosexuelle ce mardi : "de très violentes agressions à caractère homophobe voire punitive ont lieux la nuit au parc Micaud. Informez vos amis habitués de ce lieu de rencontre" écrit l'association sur sa page Facebook.

Les agresseurs n'ont pas encore été identifiés. Selon le chef de la sûreté départementale à Besançon, Charly Kmyta, les agresseurs agissent en groupe "à géométrie variable : "de trois à dix personnes". Mais les forces de l'ordre ne savent pas encore s'il s'agit du même groupe. Une enquête est en cours.