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Faits divers - Justice
Dossier : Violences à la fac de droit de Montpellier

Bientôt un procès après les violences à la fac de droit de Montpellier ?

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Par , France Bleu Hérault, France Bleu

En mars 2018 un commando d'une dizaine de personnes avait fait irruption dans un amphithéatre de l'université. Le procureur demande le renvoi devant le tribunal correctionnel de sept personnes pour violences ou complicité de violences. Parmi elles : le doyen, un professeur et sa femme.

Manifestation fac de droit de Montpellier. Vendredi 30 mars 2018
Manifestation fac de droit de Montpellier. Vendredi 30 mars 2018 © Maxppp - Adrien Vautier / Le Pictorium

Montpellier, France

En mars 2018 un commando d'une dizaine de personnes avait fait irruption dans un amphithéâtre de la fac de droit à Montpellier. Armés de lattes de bois, le visage caché, ils voulaient déloger des étudiants extérieurs à la fac qui occupaient l'université. Un peu moins de deux ans après les faits, le procureur de Montpellier demande le renvoi de sept personnes devant le tribunal correctionnel pour violences ou complicité de violences.

Il y a le personnage central, le professeur Jean-Luc Coronel de Boissezon, soupçonné d'être le meneur et en tout cas d'avoir participé à l'expulsion violente. Il est poursuivi pour violences en récidive. Sa femme, qui a réuni le commando. Avec son téléphone, et de son propre chef, elle a contacté des sympathisants de la Ligue du Midi, groupuscule régionaliste d’extrême droite : quatre personnes dont le procureur demande également le renvoi, parmi elles Martial Roudier déjà condamné à quatre ans de prison dont deux fermes pour avoir poignardé un militant antiraciste en 2008 à Nîmes. 

Enfin dans le lot, il y a aussi le doyen de la fac Philippe Pétel, mis en examen pour complicité de violence même s'il n'a porté aucun coup. C'est lui qui aurait donné l'ordre d'ouvrir les portes pour permettre aux assaillants d'entrer mais sur ce point le procureur demande l'abandon des poursuites. Reste à savoir ce que décidera le juge d'instruction dans les semaines qui viennent.

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