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Blocage de la prison de Gradignan en Gironde : les familles en attente de parloirs

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Par , France Bleu Gironde
Gradignan, France

En attendant le résultat des négociations entre la ministre de la Justice et les syndicats pénitentiaires l'organisation des parloirs en prison reste perturbée. A Gradignan certaines familles n'ont pas pu voir leur proche pendant plusieurs jours.

prison de Gradignan bloquée depuis 11 jours
prison de Gradignan bloquée depuis 11 jours © Maxppp - maxppp

Comment ce conflit est-il vécu par les familles de détenus alors que depuis la semaine dernière de nombreux parloirs ont été annulés ?Devant la prison de Gradignan ce jeudi une dizaine de personnes attendent de pouvoir passer les portes de l'établissement. Certains ont déjà pu voir leur proche hier mais sont restés privés de contact toute la semaine dernière. "On nous prend en otage" explique ce père de famille qui fait 200 kilomètres de voiture pour voir son fils détenu à Gradignan.

Moi je suis solidaire avec les surveillants. Ils méritent de meilleures conditions de travail. C'est vrai qu'il y a de la violence en prison. —  La mère d'un détenu

La plupart des familles disent comprendre le mouvement social des surveillants. "Ils ne sont pas assez payés" admet la mère d'un détenu. "Surveillants - prisonniers même combat" expliquent les syndicats pénitentiaires. Offrir de meilleurs conditions de travail aux uns c'est améliorer les condition de détention des autres.

Le point de vue des familles de détenus

Au onzième jour de blocage des prisons la ministre de la Justice a revu à la hausse ses propositions aux syndicats ce jeudi. Nicole Belloubet a notamment proposé d'augmenter les primes des surveillants pour un montant de 34 millions d'euros. Elle a également réitéré sa proposition de créer  1.100 postes d'ici 4 ans et d'aménager 1.500 places pour les détenus radicalisés dans des quartiers spécifiques. 

Les représentants syndicaux vont maintenant consulter leur base avant de prendre une décision, probablement ce vendredi à la mi-journée. 

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