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Bordeaux : la fédération française d'équitation annonce une série d'actions suite aux accusations de viols

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Par , France Bleu Gironde, France Bleu

En déplacement au Jumping International de Bordeaux ce vendredi, Sophie Dubourg, DTN à la fédération française d'équitation, a réagi aux accusations de viols portées par une cavalière en Dordogne. La FFE annonce un plan d'action.

La FFE a réagit depuis le Jumping International de Bordeaux
La FFE a réagit depuis le Jumping International de Bordeaux © Radio France - Stéphane Hiscock

La fédération française d'équitation a annoncé ce vendredi à Bordeaux "une série d'actions" après avoir été interpellée dans une lettre ouverte par une ancienne compétitrice.  Ce jeudi sur France Bleu Amélie Quéguiner a affirmé avoir été victime de viols et agressions pendant son adolescence dans les années 80 par trois encadrants. 

Depuis le Jumping International de Bordeaux ce vendredi Sophie Dubourg a réagi à cette affaire. La Directrice Technique Nationale de la FFE a reconnu que la lettre ouverte envoyée par Amélie Quégunier avait "touché" l'ensemble des membres de la fédération. La DTN a expliqué que ce sujet était "une priorité" et que les instances allaient rapidement "déployer un plan d'actions pour renforcer la sensibilisation des dirigeants, enseignants, organisateurs de concours et officiels de compétition".

C'est la responsabilité de tous : la fédération mais aussi le ministère des sports et toute la filière judiciaire - Sophie Dubourg, DTN à la fédération française d'équitation

Concernant le cas précis d'Amélie Quéguiner, la DTN a indiqué que les trois personnes mises en cause n'avaient pas de missions fédérales : "c'est donc d'abord (du ressort) du ministère des Sports pour le droit d'enseigner, la carte professionnelle et (de) la justice pour le pénal".

Sophie Dubourg, DTN à la fédération française d'équitation

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