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Bourges : les avocats solidaires du conseil des prud'hommes

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Par , France Bleu Berry

Les avocats du barreau de Bourges apportent leur soutien aux conseillers prud'homaux. Depuis mercredi dernier, les deux collèges, employés et employeurs, du conseil des prud'hommes de Bourges ont décidé de suspendre les audiences, faute de greffiers.

Alain Tanton, bâtonnier de Bourges, a apporté le soutien de son barreau aux responsables des prud'hommes de Bourges.
Alain Tanton, bâtonnier de Bourges, a apporté le soutien de son barreau aux responsables des prud'hommes de Bourges. © Radio France - Michel Benoit

Le conseil des prud'hommes de Bourges ne dispose plus que d'1,8 poste de greffier et d'un responsable de greffes en poste à seulement 0,20 %. Face à cette pénurie, ses responsables ont donc décidé de suspendre les audiences. Le président du tribunal judiciaire a réagi en faisant siéger des juges professionnels pour que les audiences se poursuivent. 

C'était sans compter sur les avocats de Bourges qui ont décidé de boycotter les audiences ce lundi afin de témoigner leur solidarité avec le conseil des prud'hommes.  Pour la suite, les avocats de Bourges définiront un autre moyen d'action. Le conseil de l'ordre en décidera ce lundi soir. "Nous souhaitons marquer notre soutien aux demandes du conseil des prud'hommes en matière de personnels de greffes", explique Alain Tanton, bâtonnier de Bourges. "Il nous faut des greffiers pour remplacer tout ceux qui ont quitté leur poste que ce soit par des départs en retraite ou des non titularisations.  On ne peut pas imaginer une juridiction sans greffiers. Cela n'existe pas". 

Une démarche à venir auprès du garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti

"Il y aura de toute façon une démarche qui sera faite au niveau de la chancellerie, auprès du nouveau garde des Sceaux puisque je pense qu'il este extrêmement sensibilisé au fonctionnement des juridictions" poursuit le bâtonnier de Bourges. "Nous verrons quelles autres modalités d'action nous pouvons mettre en place. Bien entendu, comme le disait la présidente Aletti, il faut faire attention au besoin de justice des justiciables qui ont déjà subi une grève de huit semaines, un confinement de huit semaines  et il faut que nous préservions ce besoin de justice des justiciables. C'est pourquoi nous trouverons d'autres modalités pour appuyer des demandes du conseil des prud'hommes qui sont légitimes."

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