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Braquage meurtrier de Woippy : 7 accusés aux assises

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Un procès pour comprendre pourquoi et comment un braquage à Woippy, le 20 février 2011, a viré au bain de sang. Sept accusés comparaissent toute la semaine devant la cour d’assises de la Moselle. Un procès à suivre toute la semaine sur France Bleu Lorraine.

La cour intérieure du palais de justice de Metz.
La cour intérieure du palais de justice de Metz. © Radio France - Cédric Lang-Roth

Celui qui tenait l’arme doit entre autres répondre de meurtre sur un employé de la société Autobar Est, originaire de Colmar. La victime ramassait l’argent et la nourriture de distributeurs automatiques. Le principal accusé doit aussi répondre de tentative de meurtre sur un vigile messin qui accompagnait la victime. La nuit du drame remonte au 20 février 2011, dans la zone de Berlange à Woippy. Les premiers suspects avaient été interpellés environ trois semaines après, grâce entre autres à des traces ADN et des écoutes téléphoniques.

 

Rien à voir avec le grand banditisme

Ces accusés n’ont rien à voir avec le grand banditisme. La plupart d’entre eux sont issus d’Ars sur Moselle, dans la périphérie de Metz. A l’image du tireur présumé, un lycéen âgé de 20 ans au moment des faits, plutôt calme et intelligent raconte son avocate. Numéro 2 d’une famille modeste de six enfants. Dans son casier : deux condamnations mineures, jamais de prison ferme.

Aujourd’hui il est en détention provisoire depuis plus de deux ans et demi, accusé d’avoir tué en tirant à bout portant l’employé qui ramassait l’argent et la nourriture des distributeurs automatiques, et d’avoir défiguré le vigile qui sécurisait la tournée, celui-ci a reçu une balle de fusil à pompe dans la mâchoire.

 

Un tuyau fourni par un vigile

 

A l'origine de ce plan, un renseignement fourni pas un autre vigile de la société de sécurité du Ban saint Martin, parlant d’au moins 100.000 euros à se faire. Au moment de passer à l’action, rien ne se déroule comme prévu, un complice présumé se dégonfle. Et puis, les coups de feu retentissent.

 

La défense veut faire annuler le procès

Néanmoins, l'avocate du tireur présumé, maître Dominique Boh-Petit considère que l’on ne peut pas parler de meurtre : « j’ai contesté la qualification pénale, le meurtre et la tentative de meurtre, c'est-à-dire vraiment la volonté de tuer. Je ne pense pas que mon client soit ce soir là  dans la volonté de venir tuer. Je crois qu’il y a une réflexion à apporter dans ce dossier ». Le tireur présumé encourt au maximum trente ans de réclusion s’il est condamné pour meurtre, et moitié moins si les faits sont requalifiés en coups mortels.Un avocat de la défense va tenter de faire annuler ce procès. Car selon maître José Fernandez, ce procès s’appuie sur des pièces qui n’ont rien à faire dans le dossier. La question sera examinée à l’ouverture du procès.

Maitre Boh Petit

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