Faits divers – Justice

Bressuire : deux personnes légèrement blessées par des tirs

Par Noémie Guillotin, France Bleu Poitou lundi 16 janvier 2017 à 19:55

Véhicule de gendarmerie (illustration)
Véhicule de gendarmerie (illustration) © Maxppp -

Soirée agitée quartier de Valette à Bressuire ce samedi soir. Deux hommes ont été légèrement blessés par des tirs à peu de temps d'intervalle et dans un même secteur. Que s'est-il passé ce soir-là ? Encore beaucoup de zones d'ombre sont à éclaircir.

Samedi 14 janvier dans la soirée. Dans la salle omnisport du quartier de Valette, se joue une rencontre de Nationale 3 de basket. Les filles du Réveil Bressuirais reçoivent Cournon-d'Auvergne.

Alors que le match est terminé, un dirigeant du club auvergnat est touché par un tir. Sa blessure est superficielle, il est vu par un médecin et les pompiers sur place mais n'est pas transporté à l’hôpital.

Par mesure de prudence, plusieurs dizaines de personnes qui se trouvent encore autour du gymnase à ce moment-là sont confinées à l'intérieur pendant environ 2 heures.

Un premier tir un peu plus tôt

C'est donc la 2e affaire de tir de la soirée. Un peu plus tôt, non loin, un automobiliste âgé d'une quarantaine d'années raconte s'être fait bloqué par une voiture. Un individu lui aurait alors tiré dans la cuisse. On ne sait pas avec quelle arme mais elle est sans doute de petit calibre, type pistolet à bille ou à plomb.

L'homme légèrement blessé serait connu pour trafic de stupéfiants. Un scénario qui peut laisser penser à un règlement de compte. Une version que ne confirme pas ce lundi soir le parquet de Niort. Il reste donc encore beaucoup de questions sans réponse.

La question de la sécurité

"C'est un évènement exceptionnel à Bressuire , il s'agit d'un cas isolé" fait Jean-Michel Bernier, le maire de Bressuire.

Et qui pose la question de la sécurité. "On nous demande de la vidéo-surveillance mais on ne peut pas en mettre partout en ville". Un programme est en cours sur et à proximité des bâtiments communaux. "Mais on ne pourra jamais mettre un réseau complet en ville pour obtenir une telle surveillance", conclut-il.