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Brigitte Bardot jugée à Arras après avoir insulté les chasseurs de "sous-hommes"

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Par , France Bleu Nord, France Bleu

L'actrice Brigitte Bardot a été jugée ce jeudi par le tribunal judiciaire d'Arras pour injure publique contre les chasseurs, après les avoir traités de "sous-hommes". Elle n'est pas venue à l'audience et le procureur a requis une amende de 6.000 euros. La décision sera rendue le 29 juin.

L'ancienne actrice de 86 ans a été jugée pour injure publique.
L'ancienne actrice de 86 ans a été jugée pour injure publique. © Maxppp - Carole Amar

Le tribunal judiciaire d'Arras s'est penché aujourd'hui sur les propos de Brigitte Bardot à l'encontre des chasseurs, publiés en 2019 sur internet. D'abord annoncée présente pour se défendre, Brigitte Bardot n'a finalement pas fait le déplacement pour cette audience, déjà reportée une fois.

"À feu et à sang", c'est le titre de l'édito écrit en 2019, toujours en ligne sur le site de sa fondation, dans lequel Brigitte Bardot traite les chasseurs de "sous-hommes d'une abjecte lâcheté aux trognes d'ivrognes" et de "terroristes du monde animal". Elle cite aussi le président de la Fédération des Chasseurs, le Nordiste Willy Schraen comme "exemple flagrant". 

6.000 euros d'amende requis

Le procureur a requis 6.000 euros d'amende à l'encontre de l'ex-star, insistant sur sa "persistance dans l'action délinquante", avec déjà cinq condamnations pour des propos diffamatoires et discriminatoires rapporte l'AFP. 

Dans une lettre au tribunal, elle explique avoir tenu des propos "crus" mais qui répondent à une "préoccupation majeure des Français". L'avocat de Willy Schraen, lui, a mis en avant la "proximité entre la culture animaliste et l'extrême, extrême droite", rappelant que le terme "sous-homme" a été créé par le Ku Klux Klan. 

Willyu Schraen a, de son côté, pointé le risque que "des gens prennent ces propos au pied de la lettre", assurant n'avoir jamais tenu de tels propos à son égard. L'avocat de la star, lui, a expliqué à la presse à l'issue de l'audience que Brigitte Bardot "n'a que sa parole pour défendre les animaux, elle n'a pas d'armes". La décision sera rendue le 29 juin.

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