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Brive : des autocollants de Génération identitaire découverts sur le local En Marche

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Par , France Bleu Limousin

Dissous la semaine dernière, le groupe Génération Identitaire fait parler de lui en Corrèze. Des autocollants ont été découverts ce samedi sur les vitres du local En Marche de Brive. Les responsables départementaux du mouvement présidentiel vont porter plainte.

Manifestation des membres de Générations identitaire à Paris après l'annonce de la dissolution.
Manifestation des membres de Générations identitaire à Paris après l'annonce de la dissolution. © Maxppp - IAN LANGSDON/EFE/Newscom/MaxPPP

Dissous mais toujours actifs. Des autocollants "Génération identitaire" ont été retrouvés sur le local En Marche de Brive en Corrèze. On peut voir écrit "la racaille tue" par exemple. Cette dégradation intervient trois jours après la dissolution du groupe d'extrême droite.

"Cet acte montre qu'ils n'acceptent pas la démocratie"

Ce mercredi, par décret, Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, avait dissous l'association en conseil des ministre. "Une association tenant un discours de haine incitant à la discrimination ou à la violence envers des individus en raison de leur origine, de leur race et de leur religion avec une organisation digne d'une milice privée", avait souligné Gérald Darmanin. Un groupuscule qui s'est fait connaître notamment avec ses opérations "anti-migrants".

Ce samedi, Patricia Bordas, la référente LREM en Corèze constate avec cette dégradation que le groupuscule "n'accepte pas la décision du ministre de l'Intérieur." Elle note que "l'on voit aujourd'hui que ce groupe est antidémocratique. Il n'accepte pas la démocratie car on ne s'attaque pas à des biens publics. Cela confirme les propos du ministre sur cette association."

Une plainte va être déposée 

Ce lundi, une plainte sera déposée par les référents En Marche ce lundi auprès des services de police qui ont fait ce samedi les premières constatations. Les autocollants ont été retirés. 

Ce n'est pas la première fois que le local est pris pour cible. Au début du mois de janvier, une vitre avait été brisée. Il y a un an lors d'une manifestation contre la réforme des retraites, des autocollants de différents syndicats avait été collés sur les vitres du local.

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