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Calais: le Conseil d'Etat rejette la demande des associations sur la distribution de nourriture aux migrants

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Par , France Bleu Nord

Le Conseil d'Etat rejette à son tour la demande formulée par les associations qui viennent en aide aux migrants à Calais. Elles espéraient faire annuler l'arrêté préfectoral qui interdit la distribution de nourriture dans le centre-ville.

Le Conseil d'Etat s'est prononcé sur la forme et pas sur le fond du dossier
Le Conseil d'Etat s'est prononcé sur la forme et pas sur le fond du dossier © Radio France - Emmanuel Bouin

Le Conseil d'Etat décide de ne pas suspendre l'arrêté préfectoral pris le 10 septembre dernier par la Préfecture du Pas-de-Calais, interdisant la distribution de nourriture dans certains secteurs du centre-ville. Saisi par des associations, le juge des référés souligne que cette interdiction est strictement limitée à un secteur et que les associations peuvent réaliser leur mission à proximité immédiate du centre-ville.  Le juge des référés ne s'est toutefois pas prononcé sur l'arrêté en lui-même. Il estime simplement qu'il n'y a pas de caractère d'urgence à le suspendre dans un délai de 48 heures, comme cela est prévu en matière de référé-liberté.

Cette semaine, le Tribunal Administratif de Lille a lui aussi rejeté la demande des associations, au même motif. Selon lui, il n'y a pas de caractère d'urgence, alors que l'association La Vie Active, mandatée par l'Etat, assure la distribution des repas.

Ces associations avaient mis en place des distributions de repas dans le centre-ville et autour de la gare.  Mais selon la mairie et la Préfecture du Pas-de-Calais, la multiplication de ces lieux avait provoqué des "troubles", avec notamment la création de squats. 

Jeudi, la Défenseure des Droits, Claire Hédon, a dénoncé les conditions de vie "dégradantes et inhumaines" des exilés de Calais, à l'issue d'une visite de deux jours dans la ville.

Ce samedi après-midi, 68 associations appellent à manifester pour défendre les droits de ces migrants.

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