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Cantal : après la destruction de leurs récoltes de fourrage par la grêle, les agriculteurs appellent à l'aide

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne, France Bleu

Dimanche 27 juin, un violent orage de grêle a anéanti les récoltes de fourrage de nombreux agriculteurs du nord-ouest du Cantal. Une quinzaine de communes sont concernées. Face à ce désastre économique, les éleveurs lancent un S.O.S à leurs élus.

Sur 35 hectares de fourrages, Ludovic Lemmel, agriculteur cantalien, n'en avait fauché que cinq avant l'orage. Les reste est perdu.
Sur 35 hectares de fourrages, Ludovic Lemmel, agriculteur cantalien, n'en avait fauché que cinq avant l'orage. Les reste est perdu. - © Ludovic Lemmel

Tout un stock de fourrage détruit avant l'heure de la récolte : la déception des agriculteurs du nord-ouest du Cantal est immense. Dans la soirée du dimanche 27 juin, un violent orage est venu balayer une année de dur labeur. 

De nombreuses parcelles ont été ravagées et l'herbe frappée par de gros grêlons. Au moins une quinzaine de communes en altitude sont impactées, concentrées sur une large bande entre Mauriac et Chanterelle. Les agriculteurs appellent les responsables politiques à l'aide.  

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"En quinze minutes, on a tout perdu"

Ludovic Lemmet est éleveur à Montboudif. Impossible pour lui de fermer l’œil dimanche soir, se sentant impuissant devant son exploitation plongée dans le noir. Sur 35 hectares de fauche, il n'avait eu le temps d'en récolter que cinq avant l'orage. Les dégâts se comptent en dizaines de milliers d'euros. 

"Tous mes ballots d’enrubannages ont été percés, ma toiture abîmée, mon herbe pour la pâture des vaches hachée et détériorée par des coulées de boue : elles mangent ce qu'il y a par terre. _Mon père a 72 ans, il n'a jamais vu ça_." 

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Appel à l'aide des élus locaux

Difficile pour l'heure de chiffrer l'étendue des dégâts sur l'ensemble du département. La Fédération Départementale des Syndicats d'Exploitants Agricoles (FDSEA) et les Jeunes Agriculteurs (JA) du Cantal tentent actuellement de les recenser. Après déjà deux années de sécheresse et de très maigres récoltes, une chose est certaine : impossible pour eux de remonter la pente seuls

Indemnisation calamités agricoles, exonération d'impôts, aides pour sauver le fourrage restant ou pour nourrir les bêtes cet hiver... Françis Flagel, vice-président des JA du Cantal, appelle les élus locaux et le gouvernement à l'aide. 

"On a déjà tous emprunté : nos trésoreries et notre moral sont au plus bas. On pensait enfin que cette année serait la nôtre, nous avions des stocks de qualité. Aujourd'hui, on a cette quantité de fourrage pourrie devant les yeux. C'est comme si vous aviez faim sans pouvoir atteindre le frigo. C'est une torture."

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