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Casse de la bijouterie Mauboussin à Toulouse : 5,7 et 9 ans de prison pour les trois auteurs

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Par , France Bleu Occitanie

Trois hommes étaient jugés aux Assises de Toulouse cette semaine pour l'attaque à la voiture bélier de la bijouterie Mauboussin à Toulouse, en mai 2017. Le verdict est tombé vendredi dans la soirée.

Le procès se déroule à la cour d'assises de Haute-Garonne (Toulouse)
Le procès se déroule à la cour d'assises de Haute-Garonne (Toulouse) © Radio France

Les faits remontent en mai 2017. Trois hommes étaient jugés aux Assises de Toulouse cette semaine pour l'attaque à la voiture bélier à la bijouterie Mauboussin, rue Saint-Antoine du T en centre-ville de Toulouse. Le trio, alors âgé de 19 et 20 ans, était arrivé à deux voitures (une Audi Q5 et une Mercedes) à contresens depuis la place Wilson et avait entrepris de vider l'établissement des bijoux... pour un butin final de 5000 euros. Le braquage avait tourné court, la brigade anti criminalité était très rapidement arrivée sur les lieux, exactement 1 min 30 après le début du casse. Deux d'entre eux avaient alors été arrêtés par la police, le troisième un mois plus tard. Les trois auteurs ont écopé de 5, 7 et 9 ans de prison alors que l'avocat général en avait requis 12 et 18. 

Impréparation des auteurs

"Vous ne jugez pas des caïds, mais des gamins apeurés", a déclaré face aux jurés maître Parra-bruguiere, à la défense. Les faits sont impressionnants, mais la défense a misé sur leur "impréparation", "leurs allures de gamins" qui n'ont "pas beaucoup réfléchi et qui n'ont même pas remarqué que les bijoux de valeurs étaient tous les soirs retirés de la vitrine". 

Loin, très loin donc des affaires de grand banditisme à la Jacques Mesrine ou Rédoine Faïd. Il s'agissait plutôt pour maître Martin, également à la défense, de "gosses très envieux de leurs idoles footballeurs, qui gagnent beaucoup d'argent et roulent dans de belles voitures". 

Les trois jeunes hommes comparaissaient également pour la tentative de braquage, le 2 mai 2017, de la bijouterie Diamantor dans un centre commercial blagnacais.  Pour ces faits, ils ont été finalement jugés non coupables.

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