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Faits divers – Justice

Charente : un chasseur en poignarde un autre

mercredi 26 décembre 2018 à 19:29 Par François Petitdemange et Marie-Laurence Dalle, France Bleu La Rochelle

Un chasseur charentais est jugé en comparution immédiate ce jeudi après-midi par le tribunal correctionnel d'Angoulême pour violence avec arme en état d'ivresse manifeste. Il a poignardé un autre chasseur, dimanche, à qui il reprochait de profiter du repas sans payer.

Gendarmerie (image illustration)
Gendarmerie (image illustration) © Radio France - Victor Vasseur

Fouquebrune, France

Les chasseurs de Fouquebrune, au sud d'Angoulême, près de Villebois-Lavalette, ont une habitude lorsqu'ils terminent une battue aux sangliers comme celle de dimanche : ils passent la soirée ensemble. Ils dépècent les animaux, qu'ils mettent à conserver. Puis ils boivent un coup et dînent dans les locaux de l'association de chasse.

Une dispute qui tourne mal

Mais dimanche, peu avant 20 heures, une dispute oppose deux d'entre eux : l'un des chasseurs reproche à l'autre d'être un profiteur, de venir boire et manger sans participer au frais, ou sans apporter sa part.

Tout aurait pu s'arrêter là, sauf que le chasseur incriminé a trop bu. La dispute s'envenime, et le chasseur se saisit d'un couteau qui se trouve sur la table, presque naturellement, et le plante dans le bas ventre de sa victime. Puis rentre chez lui.

La victime s'effondre, l'homme est transporté à l'hôpital où il est immédiatement opéré. Il est alors plus de 21 heures, et l'heure légale d'interpellation est dépassée : les gendarmes attendent donc le lendemain matin 6 heures 15 pour venir sonner chez l'agresseur présumé, un retraité qui a tranquillement passé la nuit à cuver, et qui est encore en état d'ébriété le lendemain matin au moment de son arrestation.

Devant les juges ce jeudi

En garde à vue, il reconnait les faits, et admet avoir un problème avec l'alcool. Il est donc convoqué ce jeudi à 14 heures pour une comparution immédiate au tribunal correctionnel d'Angoulême.

La victime est toujours hospitalisée, mais ses jours ne sont plus en danger.