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Charlie Hebdo : relaxe de deux hommes jugés pour apologie du terrorisme

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Par , France Bleu Paris

Deux jeunes hommes ont été relaxés ce mercredi à Paris. Ils étaient accusés d'apologie du terrorisme. Ils avaient collé des affiches "Charlie Hebdo. Entre nous on l'a bien cherché" dans l'ancienne rue de l'hebdomadaire, le 7 janvier 2021, jour de commémoration des attentats de Charlie Hebdo.

L'ancienne rue de Charlie Hebdo.
L'ancienne rue de Charlie Hebdo. © Maxppp - MOHAMMED BADRA

Luc, 19 ans, et Loïc, 26 ans, sont soulagés. Les deux jeunes hommes ont été relaxés ce mercredi à Paris. Ils étaient poursuivis pour apologie du terrorisme après avoir placardé des affiches le 7 janvier 2021 dans l'ancienne rue de l'hebdomadaire satirique cible d'attentats il y a six ans.

Des affiches qui se voulaient subversives

Le 7 janvier 2020, jour de commémoration des attentats de Charlie Hebdo, Loïc placarde 12 affiches au Trocadéro et 12 autres dans la rue Nicolas-Appert, où se trouvaient les anciens locaux de l'hebdomadaire. Sur ces affiches, écrites en majuscules et dans le style de la publication, il y a "Charlie Hebdo. Entre nous, on l'a bien cherché", suivi des mentions "Pas de panique, ce n'est qu'une affiche d'enculé" puis "Pour arrêter d'être un enculé : Faites-vous interner". Luc filme et photographie.

Le procureur avait requis des peines d'un an et trois mois de prison avec sursis. Le tribunal a préféré la relaxe. Il a estimé que l'affiche ne constituait pas une apologie du terrorisme, les deux mentions ajoutées donnant "une connotation à notre sens satirique ou cynique".

Les deux jeunes hommes se sont défendus de toute apologie du terrorisme

"J'ai créé les affiches et les ai apposées sur les locaux de Charlie Hebdo pour rendre hommage", a expliqué à la barre Loïc fondateur du mouvement des "Enculistes" qui se veut producteur de visuels subversifs.

"Ma vision de la liberté d'expression est plus large que celle de la justice, je vais me contraindre à rester dans les clous", a confié le jeune homme à l'issue du procès.

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