Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Cherbourg : une "journée du droit" pour prévenir les collégiens des risques des réseaux sociaux

jeudi 4 octobre 2018 à 22:18 Par Caroline Felix, France Bleu Cotentin

La première "Journée du droit" s'est tenue ce jeudi. A Cherbourg, une avocate est venue rappeler aux collégiens des classes de 5ème les risques juridiques liés à l'utilisation des réseaux sociaux.

Caroline Bot, bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de Cherbourg, a rappelé le principe du respect de la vie privée
Caroline Bot, bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de Cherbourg, a rappelé le principe du respect de la vie privée © Radio France - Caroline Félix

Cherbourg, France

Le bâtonnier du barreau de Cherbourg, Me Caroline Bot, est venue à la rencontre des collégiens de classe de 5ème du collège de Cachin. Elle leur rappelé les risques auxquels s'exposaient les adolescents en navigant régulièrement sur les réseaux. 

Respect de la vie privée

"Lorsque vous vous inscrivez sur Facebook, le site s'approprie votre identité, vos données personnelles, votre nom, votre prénom, le collège où vous êtes inscrits etc...", note Me Caroline Bot. Lors de l'inscription, les conditions générales d'utilisation, que chaque utilisateur de Facebook doit cocher pour utiliser le réseau social, stipule que l'entreprise peut avoir accès aux données personnelles. Cela ne manque pas de faire réagir Emile : "ils nous prennent toute notre tranquillité en fait, tout ce qu'on est !"

De nombreux élèves de cinquième se méfient déjà des réseaux sociaux. "Je n'ai que cinq photos sur Instagram, il ne faut pas trop traîner la dessus", lâche l'un d'eux à la sortie de l'intervention. 

"12 000 euros d'amende ? Wouah mais c'est énorme !"

Ce qui fait le plus réagir les élèves, c'est le chapitre cyber-harcèlement. Le délit correspondant, d'"injure publique" est puni par une sanction allant jusqu'à 12 000 euros d'amende. Dans la classe, les réactions de surprise accompagnent l'énoncé de l'amende : "je savais pas, ça fait peur ! ".

D'après l'un des professeur d'Histoire-Géographie, les cas de cyber-harcèlement sont assez rare dans l'établissement. "Il y a eu des histoires d'insultes, mais ça s'est réglé assez vite parce que les élèves l'ont vite signalé". Me Bot en revanche souligne que les dossiers se multiplient dans le bureau du juge des enfants "c'est une réalité à laquelle il faut faire face, surtout par de la prévention", ajoute-t-elle.