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Chevaux mutilés dans le Tarn : "On est prêts à tout pour les arrêter", dit une propriétaire

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Les éleveurs de chevaux près de Graulhet, dans le Tarn, sont plus que jamais sur le qui-vive après deux mutilations mortelles, la semaine dernière. La première à Busque, la seconde à Ambres : deux enquêtes pour "actes de cruauté envers un animal en captivité" sont ouvertes par le parquet de Castres.

Deux chevaux sont morts, en deux jours près de Graulhet dans le Tarn. Le parquet de Castres a ouvert deux enquêtes. (Photo d'illustration)
Deux chevaux sont morts, en deux jours près de Graulhet dans le Tarn. Le parquet de Castres a ouvert deux enquêtes. (Photo d'illustration) © Radio France - David Digiacomo

La série noire se poursuit dans les élevages de chevaux dans le Tarn. Après les mutilations constatées sur un cheval à Busque, à quelques kilomètres de Graulhet, qui l'ont tué, jeudi, une jument a été visée, à son tour, vendredi à Ambres non loin de là. Là non plus, la bête n'a pas survécu à son agression. Malgré la proximité des faits, deux enquêtes distinctes sont ouvertes par le parquet de Castres, toutes les deux pour "actes de cruauté envers un animal en captivité". 

Plusieurs agressions récentes en Occitanie

La menace persiste donc depuis des semaines sur les centres équestres et les élevages sans qu'il soit possible d'identifier le ou les auteur(s) de ces atrocités. Dans la région, un cheval a également été encore agressé dans l'Hérault et une enquête est en cours côté ex Midi-Pyrénées. Le président du comité régional d'équitation reconnaît lui-même qu'il "ne dort pas bien" même s'il salue la mobilisation constante des gendarmes depuis le début des agressions .

La nuit, il y a toujours quelqu'un qui surveille - une éleveuse tarnaise

"On est en colère", raconte une propriétaire qui a ses champs non loin de là où s'est déroulée la dernière agression. "On met tout en oeuvre pour arrêter ces personnes-là. La nuit, il y a toujours quelqu'un qui surveille. On a des chiens de garde et nous, on fait des rondes véhiculés. On est prêts à tout." Les éleveurs et les centres équestres affrontent une sorte d'ennemi non identifié, en plus du reconfinement qui fait monter l'inquiétude plus encore des professionnels. Certains sont en train de se demander combien de temps encore ils vont réussir à nourrir les chevaux à cause de la fermeture de leurs établissements.

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