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Chevaux mutilés : des patrouilles de gendarmes appréciées à la maison du cheval de Sansais

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Par , France Bleu Poitou

Depuis ce mardi, les gendarmes de la compagnie de Niort sillonnent le territoire à la rencontre des centres équestres et propriétaires de chevaux. Pour les rassurer et prévenir au maximum les faits de mutilations contre les chevaux, en recrudescence dernièrement en France.

Les gendarmes de la compagnie de Niort font le tour des centres équestres comme ici à la maison du cheval à Sansais
Les gendarmes de la compagnie de Niort font le tour des centres équestres comme ici à la maison du cheval à Sansais © Radio France - Noémie Guillotin

L'inquiétude est toujours vive dans les centres équestres et les propriétaires de chevaux dans le Poitou après la multiplication des cas de mutilation en France. Dans les Deux-Sèvres, un acte de cruauté a été constaté. C'était fin août à Mauléon. Pour rassurer et prévenir au maximum ce type de faits, les gendarmes de la compagnie de Niort font le tour des structures depuis ce mardi et pour une dizaine de jours.

14h30, arrivée à la maison du cheval à Sansais, dans le marais poitevin. Victor Ageorges, professeur d'équitation est à l'accueil. Il n'a jusqu'ici rien constaté de suspect mais ce phénomène de mutilation sur les chevaux lui fait peur. "C'est très inquiétant, on ne sait pas qui c'est réellement, où ça va frapper", explique-t-il.

On ne peut pas dormir dans le pré

Deux de ses collègues habitent sur place ou pas très loin et font des rondes la nuit "mais on ne peut pas dormir dans le pré non plus". Victor Ageorges reçoit de la main des gendarmes une fiche avec des idées pour mieux se protéger : installation d'éclairage automatique, système de détection d'intrusion dans les bâtiments, caméras vidéo par exemple. "On va peut-être mettre des caméras mais on attend car c'est aussi un budget", fait remarquer le salarié du centre équestre.

Les patrouilles de gendarmerie qui tournent, ça dissuade énormément

Les gendarmes de leur côté étendent l'opération de tranquillité gendarmerie des entreprises et des commerces pour les structures qui le souhaitent. Initiative appréciée à la maison du cheval. "On se sent soutenu, on sent que y'a une surveillance. Même si eux non plus ne peuvent pas être là toutes les demi-heures, dès qu'il y a des patrouilles de gendarmerie qui tournent, ça dissuade énormément", espère Victor Ageorges.

Ne pas se mettre en danger

Les gendarmes qui rappellent également les bons gestes en cas de comportement suspect. "Il ne faut pas intervenir soi-même mais donner l'alerte. Appeler le 17 et ne prendre aucun risque", rappelle le chef d'escadron Pierre Lacampagne, commandant de la compagnie de Niort. Et et si possible noter tout les renseignements utiles comme le nombre de personnes ou l'immatriculation des véhicules. 

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