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Dossier : Le mystère des chevaux mutilés

Chevaux mutilés : des patrouilles de surveillance mises en place à Vendargues

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Par , France Bleu Hérault

Même si aucun cheval n'a été mutilé dans l'Hérault, des bénévoles s'organisent depuis deux semaines à Vendargues pour surveiller la centaine d'équidés sur la commune.

La commune de Vendargues près de Montpellier (Hérault) compte plus d'une centaine de chevaux
La commune de Vendargues près de Montpellier (Hérault) compte plus d'une centaine de chevaux © Radio France - Romain Berchet

Plus de 150 enquêtes ouvertes dans toute la France pour des mutilations de chevaux dont une trentaine pour des faits graves selon le ministre de l'Intérieur. Les affaires intriguent et inquiètent. Un suspect a été interpellé dans le Haut-Rhin lundi mais finalement libéré le lendemain mardi. Il a été mis hors de cause.  Officiellement aucun équidé n'a été attaqué dans l'Hérault mais la situation préoccupe les éleveurs. L'aide s'organise.  À Vendargues, une cinquantaine de bénévoles de l'association "Elevage équitation Camargue" font des patrouilles matin et soir depuis deux semaines.

Max Rascalou a recensé tous les chevaux sur la commune. "Il y en a environ 120. Nous pouvons faire des tournées complètes avec les copains d'abord pour rassurer parce que ce n'est pas une chasse à l'homme" signale ce passionné des animaux. Pendant une bonne heure, il va sillonner les pâturages de Vendargues en passant par le centre équestre.

Des propriétaires rassurés

"Nous habitons sur place alors imaginez de devoir se lever et voir son cheval ou poney mutilés ou mort." Agnès Grolier est la gérante du centre équestre de Vendargues. Les patrouilles passent près de chez elle pour surveiller ses 60 chevaux. "On avait même des propriétaires qui voulaient mettre des caméras dans les boxes" précise-t-elle. D'ailleurs en parallèle des rondes de surveillance, les gendarmes de l'Hérault tentent de sensibiliser les propriétaires d'équidés. La brigade de Mèze s'est rendu au centre équestre Le Fer à Cheval ce mardi. Les gendarmes rappellent qu'en cas de problème, il faut appeler le 17.

Reportage au cœur d'une patrouille de surveillance de chevaux à Vendargues

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