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Dossier : Le mystère des chevaux mutilés

Chevaux mutilés : l'inquiétude des propriétaires en Loire-Atlantique et en Vendée

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Par , France Bleu Loire Océan

Face à la multiplication des cas de chevaux mutilés dans toute la France, les propriétaires de Loire-Atlantique et de Vendée s'inquiètent pour leurs animaux. Pour l'instant les deux départements ne comptent que deux cas avérés mais plusieurs enquêtes sont en cours.

Photo d'illustration de gendarmes inspectant un élevage de chevaux
Photo d'illustration de gendarmes inspectant un élevage de chevaux © Maxppp - Philippe VACHER

"C'est la première fois que j'ai peur pour mes chevaux", confie une éleveuse de Loire-Atlantique. Face aux plus de 150 enquêtes ouvertes dans toute la France pour mutilation de chevaux, cette femme préfère garder l'anonymat pour préserver son élevage. Depuis quelques semaines, elle a même augmenté la sécurité de son exploitation avec des caméras de vidéo-surveillance et de chasse mais aussi avec un éclairage automatique. Ses deux chiens surveillent également les chevaux en permanence. 

Les chevaux rapatriés au plus près des habitations

Impossible pour cette passionnée d'être loin de ses animaux en ce moment. "J'ai rassemblé tous les chevaux autour de ma maison pour avoir un œil sur eux en permanence", explique-t-elle. Mais cette nouvelle organisation engendre un sur-coût. Puisque les bêtes ne peuvent plus brouter l'herbe des prés alentours, elles sont nourries au fourrage et au blé. "Ça représente 300 euros supplémentaires par bêtes et par mois, tout le monde n'a pas les moyens de mettre ça en place, c'est pareil pour les caméras". 

La nuit, cette éleveuse a même du mal à trouver le sommeil. "Le moindre chat qui passe et qui fait aboyer les chiens, ou un cheval qui hennit, ça nous réveille. Nous avons un devoir de protection envers ces animaux. Ils sont comme des membres de notre famille". 

Plusieurs enquêtes ouvertes

Pour rassurer les propriétaires mais aussi pour tenter de comprendre ces mystérieuses mutilation de chevaux, les gendarmes de Loire-Atlantique et de Vendée sont très mobilisés. Un cas est avéré à Couëron et deux autres enquêtes sont ouvertes dans la commune. A La Montagne et à Vieillevigne, les enquêteurs étudient aussi d'autres cas. "Il est possible que les chevaux se blessent eux-même ou que des animaux s'en prennent à eux. Nous devons donc d'abord vérifier qu'il s'agit bien de blessures volontaires, infligées par la main de l'Homme", explique un chef de brigade, avant d'ajouter que la majorité de ses patrouilles sont également mobilisées sur la question. "La couverture médiatique de ce phénomène crée aussi une très grande sensibilité chez les propriétaires", affirme-t-il. 

Des conseils pour les propriétaires de chevaux

Ces militaires sont donc chargés de rassurer et de donner des conseils. Installer un éclairage automatique ou encore verrouiller l'entrée principale des enclos peut faire partie des solutions possibles. Les enquêteurs sont aussi entrain de recenser l'ensemble des propriétaires de chevaux de Loire-Atlantique et de Vendée, qu'ils soient professionnels ou privés. 

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