Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Le mystère des chevaux mutilés

Chevaux mutilés : le gouvernement met en place un numéro vert pour les propriétaires

-
Par , France Bleu

Le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie a annoncé la mise en place d'un numéro gratuit pour les propriétaires de chevaux dès ce mercredi. Il est destiné à les informer et les accompagner alors que le cas de mutilations d'équidés se multiplient en France.

Le numéro gratuit 0800 738 908 a été mis en place ce mercredi pour soutenir les propriétaires de chevaux alors que les cas de mutilations se multiplient en France
Le numéro gratuit 0800 738 908 a été mis en place ce mercredi pour soutenir les propriétaires de chevaux alors que les cas de mutilations se multiplient en France © AFP - Martin Bertrand / Hans Lucas

Depuis ce mercredi matin, un numéro vert a été lancé par le gouvernement. Le 0800 738 908, "destiné à tous les propriétaires de chevaux", a annoncé Julien Denormandie, ministre de l'Agriculture, invité ce mercredi sur franceinfo.

Alors que les cas de mutilations d'équidés se multiplient en France ces derniers jours, et que propriétaires et éleveurs de chevaux sont inquiets, ce numéro vert a pour objectif de "répondre à leurs questions", de "les accompagner dans les mesures de protection" et de leur "apporter un soutien, parfois même psychologique, face à cette angoisse et cette peur". 

Le numéro est joignable dès ce mercredi. Une équipe de 15 spécialistes qui dépendent de l'Institut français du cheval seront au bout du fil. 

"J'entends la peur, la crainte, le désarroi des propriétaires de chevaux", a souligné le ministre.

Julien Denormandie a également indiqué que "plus de 150 enquêtes" avaient été ouvertes "dans à peu près la moitié des départements". "On a une situation inacceptable face à des actes de cruauté absolument ignobles" et "des services et des moyens importants d'enquête sont sur le terrain", a-t-il affirmé.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess