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Cheynet et fils : un repreneur avant le 19 mars ou bien 180 salariés au chômage

Nouvelle audience ce mardi matin pour le spécialiste du ruban de St-Just-Malmont et ultime délai accordé par le Tribunal de Commerce de Lyon. Si rien n'a changé avant le 19 mars et une audience le 2 avril, l'entreprise mettra la clé sous la porte presque immédiatement.

Les salariés et les avocats à leur entrée à l'audience au Tribunal de Commerce de Lyon.
Les salariés et les avocats à leur entrée à l'audience au Tribunal de Commerce de Lyon. © Radio France - DV

La situation n’est toujours pas réglée pour les 180 salariés de Cheynet et Fils à St-Just-Malmont. Le spécialiste du ruban est en redressement judiciaire depuis décembre. Une nouvelle audience au tribunal de commerce de Lyon ce mardi matin a entériné une prolongation d’activité jusqu’au 5 juin prochain. Une prolongation pour la forme puisque les repreneurs ont jusqu’au 19 mars pour se manifester. Ensuite ce sera définitivement terminé si aucun ne se manifeste plus concrètement que les deux entreprises qui ont pris des renseignements ces derniers jours. Une audience le 2 avril, toujours au Tribunal de commerce de Lyon, acterait alors la fin de Cheynet et fils et organiserait le licenciement général des salariés.

Maitre Jean-Louis Borie est l’avocat des élus du Comité d’Entreprise : "L'ambiance est sinistre, les salariés n'en peuvent plus, ils ne dorment pas. C'est une attente insupportable. Mais en même temps il faut tout tenter. Les salariés y croient peu, l'administrateur nous dit qu'il y a encore eu des touches la semaine dernière. C'est pas parce qu’on n'a pas d'espoir qu'il ne faut pas laisser le temps. Sans illusion, laissons venir."

Maitre Jean-Louis Borie

Pour les salariés, cette prolongation n'est pas nécessairement une bonne nouvelle. Ils disent ne plus y croire et auraient espéré que la justice acte la fin de la société pour qu'ils puissent passer à autre chose. Une mort lente et inéluctable qui atteint certains d'entre eux physiquement et psychologiquement. 

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