Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Cinq personnels de l'université du Mirail à Toulouse suspendus pour harcèlement sexuel

-
Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

L'Union des Etudiants de Toulouse avait soulevé l'affaire il y a quelques semaines : des étudiants accusaient des enseignants d'harcèlement sexuel. Depuis, des sanctions, provisoires, sont tombées à l'Université Jean-Jaurès pour quatre professeurs et un bibliothécaire.

L'université Jean-Jaurès au Mirail compte 30.000 étudiants.
L'université Jean-Jaurès au Mirail compte 30.000 étudiants. © Radio France - Bénédicte Dupont

Toulouse, France

L'Université Jean-Jaurès (ex-Mirail) ne souhaite pas faire de commentaires. Tout juste confirme t-elle les suspensions de cinq de ses employés : quatre enseignants et un bibliothécaire. Et d'insister sur la création d'une cellule anti-harcèlement, votée en conseil d’administration mardi, cellule présidée par une enseignante.

Sanctions provisoires pour des paroles et des messages déplacés

Les faits eux ont été révélés après une longue enquête de l'Union des Etudiants de Toulouse (UET), débutée il y a plus d'un an. En tout, 17 étudiants dont deux garçons ont témoigné contre deux professeurs d'arts plastiques dont la suspension a été décidée le 7 mai dernier. On parle là de faits et gestes qui ne datent pas forcément de cette année scolaire, certains sont antérieurs de plusieurs années. Il s'agit de sms et de messages déplacés sur les réseaux sociaux, ainsi que d'un comportement de drague lourdingue, de séduction poussée au quotidien.

Sont aussi concernés un lecteur en fac d'anglais, un enseignant en sociologie qui ont chacun à charge entre cinq et dix témoignages; ainsi qu'un bibliothécaire en psychologie. Pour ce dernier, les victimes présumées sont des collègues vacataires. Les suspensions, provisoires, valent pour quatre mois et sont renouvelables. La faculté dispose de six mois pour organiser une sorte de conseil de discipline. L'UET espère des sanctions d'exclusion définitive. 

Les enseignants sont de profils et d'âges variés, ils n'ont pas de lien entre eux.