Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Claude Sinké, le tireur présumé de la mosquée de Bayonne, est mort

-
Par , France Bleu Gascogne

Claude Sinké était incarcéré à Mont-de-Marsan depuis sa mise en examen pour, notamment, tentative d'assassinat. Le 28 octobre 2019, cet habitant de Saint-Martin-de Seignanx avait tiré sur la mosquée de Bayonne et blessé deux personnes. Il est mort mercredi soir à l'hôpital de Mont-de-Marsan.

Un gros dispositif policier est en place devant la mosquée de Bayonne
Un gros dispositif policier est en place devant la mosquée de Bayonne © Radio France - Nathalie Bagdassarian

Le procureur de la République de Mont-de-Marsan a publié un communiqué de presse ce jeudi midi pour informer du décès de Claude Sinké. Cet habitant de Saint-Martin-de-Seignanx de 84 ans est incarcéré au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan depuis le 30 octobre 2019. Il était soupçonné d'avoir attaqué la mosquée de Bayonne et blessé par balle deux fidèles. Le drame s'était déroulé le 28 octobre 2019.

Claude Sinké était malade du cancer

Claude Sinké souffrait d'un cancer des os. " Il bénéficiait d'un suivi médical ambulatoire soutenu au sein du centre pénitentiaire (...) en raison de diverses pathologies" indique le procureur de la République, Olivier Janson, dans un communiqué de presse. Après une dégradation brutale de son état de santé, il a été conduit aux urgences du centre hospitalier de Mont-de-Marsan dans la soirée du mercredi 26 février. Il y est décédé à 21h07 nous apprend le Parquet de Mont-de-Marsan. Une procédure en recherche des causes de la mort ainsi qu'une autopsie vont être pratiquées. 

Tentative d'assassinats

Le Landais était mis en examen pour tentative d'assassinats, de destruction de bien par un moyen dangereux pour les personnes commis en raison de la race ou de la religion, de violences avec usage ou menace d'une arme ainsi que du chef de violences sur personne dépositaire de l'autorité publique.

Il était incarcéré à Mont-de-Marsan, depuis 4 mois. Pendant l'enquête, il avait expliqué vouloir "venger la destruction de la cathédrale de Paris", un incendie qu'il attribuait aux musulmans. Selon les psychiatres, il n'avait pas toute sa tête, mais il savait ce qu'il faisait. C'est pour cette raison qu'il était poursuivi  pour tentative d'assassinats mais pas pour attentat terroriste, comme le réclamaient les familles des 2 victimes.

Dans son village de Saint-Martin-de-Seignanx, ses voisins le présentaient comme un homme "avec des obsessions",  au verbe "parfois assez violent". Né au Maroc, fils de légionnaire à Aubagne,  il avait notamment été candidat sous l'étiquette Front national aux élections départementales, en 2015.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu