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Clermont-Ferrand : entre espoir et déception pour les proches de Wissam El Yamni

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne

Ce mercredi 15 juillet, la cour d'appel de Riom a rejeté la demande de la famille, qui réclamait l'audition des trois jeunes placés en garde à vue le même soir que Wissam. Mais les policiers seront à nouveau auditionnés en présence des parties civiles, et en tant que témoins assistés.

Le dossier sur la mort de Wissam El Yamni n'est pas encore fermé.
Le dossier sur la mort de Wissam El Yamni n'est pas encore fermé. © Radio France - Olivier Vidal

La décision ne peut pas satisfaire complètement les proches de Wissam El Yamni. "Si je tente de positiver, je dirais que c'est la réouverture d'une information qui était sur le point de se clôturer", réagit Jean-Louis Borie, l'avocat de la famille El Yamni. Sollicité, Farid, le frère de Wissam, n'a pas souhaité réagir, encore sous le coup de la déception.

Les proches de Wissam demandaient l'audition de trois jeunes qui étaient au commissariat de Clermont-Ferrand le même soir que le chauffeur routier, mort lors d'une garde à vue controversée. Selon eux, la mort de Wissam est le résultat de violences, et ces trois personnes sont des témoins qui pourraient en attester. Mais la cour d'appel de Riom a rejeté cette demande."Refuser d'entendre des jeunes qui étaient dans le commissariat est injuste, car ils ont vu des choses. Ils voient une partie de la scène quand Wissam est dans le commissariat", dit Jean-Louis Borie, qui dénonce aussi une instruction "entachée d'expertises erronées et dont on a montré la fausseté".

Jean-Louis Borie, l'un des avocats de la famille El-Yamni

Aucune date pour l'instant pour l'audition des policiers

En revanche, la cour d'appel de Riom a ordonné une nouvelle audition des policiers, en tant que témoins assistés, et en présence des parties civiles. Aucune date n'a encore été fixée. "Il sera peut-être possible de réitérer la demande [d'audition des trois jeunes] si des éléments nouveaux apparaissent dans le dossier, puisque l'information judiciaire va être rouverte et que toutes les demandes seront de nouveau recevables", estime Jean-Louis Borie. 

L'autre avocat de la famille El-Yamni, Jean-François Canis, s'est dit "déçu" de ne pas avoir obtenu cette audition de témoins, mais selon lui, celle des policiers peut rebattre les cartes pour l'avenir.

Jean-François Canis, l'un des deux avocats de la famille El-Yamni

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