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Conducteur de bus à Bayonne : une plainte contre X pour dénonciation calomnieuse et diffamation

Selon les informations de France Bleu Pays Basque, un jeune bayonnais a déposé plainte contre X ce lundi, pour dénonciation calomnieuse et diffamation, en marge de l'agression de Philippe Monguillot. Une plainte après la diffusion d'accusations par des personnalités politiques comme Marine le Pen.

L'arrêt de bus Balishon à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) au lendemain de la marche blanche en hommage à Philippe Monguillot, le chauffeur de bus agressé, 9 juillet 2020. /Photo d'illustration
L'arrêt de bus Balishon à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) au lendemain de la marche blanche en hommage à Philippe Monguillot, le chauffeur de bus agressé, 9 juillet 2020. /Photo d'illustration © Radio France - Romain Dézèque

Après l'agression mortelle de Philippe Monguillot, le conducteur de bus de Bayonne, les accusations s'accumulent sur les réseaux sociaux. Ce vendredi, une première main courante était déposée au commissariat de Bayonne. Selon nos informations, un nouveau dépôt de plainte a eu lieu ce lundi.

Il s'agit d'une plainte pour dénonciation calomnieuse et diffamation. Une plainte contre X, qui ne vise donc personne en particulier, mais qui fait suite à la diffusion de messages sur les réseaux sociaux par des personnalités politiques comme Marine le Pen, la présidente du Rassemblement National, ou l'eurodéputé Jordan Bardella. 

Tout deux ont en effet relayé une photo dans laquelle l'on distingue le portrait de deux jeunes hommes, présentés comme deux des quatre agresseurs de Philippe Monguillot. Problème : l'un des deux individus n'a a priori aucun lien avec l'homicide, et ne cesse de clamer son innocence. 

Des photos très relayées

Dans son post, Marine le Pen appelle à ce que "la peur change de camp". Jordan Bardella, lui, réclame la perpétuité pour "ces salopards". Depuis, ces messages ont été supprimés. Mais cela n'a pas empêché la photo d'être partagée des milliers de fois. Généralement accompagnée de messages insultants, haineux, voire franchement racistes.   

Sur la photo, le jeune homme est clairement reconnaissable. Ses proches expliquent donc aujourd'hui "raser les murs", par peur d'être reconnus à Bayonne, cette ville "où tout le monde se connaît". Son entourage parle même de "menaces de mort".

D'où vient la photo ?

Restent des interrogations concernant l'origine de la photo. Les proches du jeune homme assurent qu'elle proviendrait d'une garde à vue, n'ayant aucun rapport avec l'affaire et datant de plusieurs années. L'avocat du jeune homme pose alors la question :  "comment ce document a-t-il bien pu sortir d'un commissariat ?"

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