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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus à l'école : "Des élèves peuvent passer entre les gouttes", selon le SNPDEN

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Face aux risques de propagation de l'épidémie, l'Education nationale demande aux écoliers, collégiens et lycéens français de rester confinés chez eux s'ils ont visité récemment le nord de l'Italie, la Chine ou la Corée du Sud. Mais la mesure aurait pu être prise dès le lundi de la rentrée.

Les kits et protections pour prendre en charge d'éventuelles personnes infectées par le Coronavirus
Les kits et protections pour prendre en charge d'éventuelles personnes infectées par le Coronavirus © Radio France - Olivier Vogel

Ce mardi 25 février, pas d'école pour les élèves partis dans le nord de l'Italie, en Chine ou en Corée du Sud pendant les vacances : ces pays sont touchés fortement par l'épidémie de coronavirus. A la demande du ministère de l'Education nationale, ces jeunes sont donc priés de rester chez eux pour 14 jours, le temps de s'assurer qu'ils ne contractent et ne diffusent pas le virus à leur tour.

Dans la pratique, les portes des écoles ne sont pas closes : c'est aux familles des élèves de prévenir les établissements. Alors dans ces conditions, comment faire le tri et s'assurer qu'aucun porteur de la maladie ne vienne ? "C'est la difficulté de l'exercice", reconnaît Bruno Bobkiewicz, le secrétaire national du syndicat des chefs d'établissement, le SNPDEN. 

"Il est nécessaire de communiquer rapidement avec l'ensemble des familles et du personnel. Et on est sur la base du déclaratif : _il peut donc y avoir des cas suspects qui passent entre les gouttes_", ajoute-t-il. 

Une mesure prise en retard

Mais le calendrier de cette annonce est étonnant : pour beaucoup d'écoliers, collégiens et lycéens, les cours ont repris lundi dernier. Les élèves potentiellement touchés ont donc pu contaminer leurs camarades pendant toute une journée. 

"Il aurait fallu prendre cette décision et l'appliquer dès hier matin", concède Bruno Bobkiewicz. "Il y a eu quelques difficultés de mises en oeuvre du côté du ministère. Mais l'essentiel, c'est que ça se mette en place rapidement. Je pense qu'on n'aurait pas imaginé que l'éducation nationale ne s'implique dans le dispositif. Elle le fait un peu tard, mais c'est parti."

Et des tests sont actuellement menés sur un groupe de collégiens partis en voyage scolaire en Lombardie, dans le nord de l'Italie. 

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