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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : le nombre d'appels au 119 Enfance en danger augmente dans les Pyrénées-Atlantiques

Les services départementaux remarquent une augmentation du nombre d'appels au 119, le numéro d'urgence Enfance en danger, depuis le début du confinement dans les Pyrénées-Atlantiques.

Pendant la période du confinement, les services départementaux continuent de fonctionner pour venir en aide aux enfants victimes de violences.
Pendant la période du confinement, les services départementaux continuent de fonctionner pour venir en aide aux enfants victimes de violences. © Maxppp - SYLVIE CAMBON

Depuis le 17 mars, début du confinement en France, les services départementaux qui reçoivent les appels du 119, le numéro d'urgence Enfance en danger, remarquent une augmentation du nombre d'appels. À titre d'exemple, dans la semaine du 6 au 10 avril, ils ont traité une vingtaine d'appels, ce qui correspond au nombre reçu habituellement en un mois dans les Pyrénées-Atlantiques. 

Pendant le confinement, les écoles ou les centres de loisirs ne peuvent plus signaler les suspicions de violences sur un enfant.                      
Annick Trounday Idiart

Les services départementaux étudient chaque appel au 119, même pendant le confinement. On appelle cela des "informations préoccupantes". "S'il y a des éléments suffisamment graves pour susciter une intervention au domicile, nos agents se déplaceront pour évaluer ce qui se passe, tout en tenant compte des gestes barrières", explique Annick Trounday Idiart, conseillère départementale déléguée à l'enfance et à la famille.

"Nos services fonctionnent comme d'habitude", assure Annick Trounday Idiart, conseillère départementale déléguée à l'enfance et la famille.

En revanche, toutes les "informations préoccupantes" n'atterrissent pas sur le bureau des magistrats du parquet de Pau. Celles qui leur parviennent sont traitées avec la même attention qu'avant le confinement. 

Nous sommes en lien constant avec les services de l'aide sociale à l'enfance et nous n'avons pas changé nos habitudes de travail.                  
Aurore Chauprade

Lorsqu'une décision de placement est prise, les services judiciaires s'adaptent aux règles du confinement, et notamment celle d'éviter la promiscuité, pour organiser les placements. "La situation est complètement inédite. On s'adapte au jour le jour", reconnaît Aurore Chauprade, magistrate au parquet de Pau, chargée notamment des violences intrafamiliales et des mineurs en danger.

Le placement provisoire peut alors se faire, lorsque c'est possible, chez un membre de la famille de l'enfant. 

"L'attention de l'autorité judiciaire est constante", rappelle Aurore Chauprade, magistrate au parquet de Pau.

Oui, il faut appeler le 119 si vous avez des soupçons, que vous soyez voisin ou que vous fassiez partie de la famille.          
Annick Trounday Idiart

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