Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus

Coronavirus : les victimes de violences familiales, encore plus exposées

-
Par , France Bleu Berry

La période de confinement expose davantage les victimes de violences intra-familiales. Dans le Cher, les associations d'aide aux victimes et les pouvoirs publics s'adaptent.

Les autorités et les associations toujours vigilantes aux cas de violences familiales, en cette période de confinement
Les autorités et les associations toujours vigilantes aux cas de violences familiales, en cette période de confinement © Radio France - Michel Benoit

L'un des gros soucis, alors que l'on vit davantage en vase clos, c'est de pouvoir donner l'alerte sans éveiller l'attention de son agresseur. Si téléphoner est impossible, privilégiez le mail, conseillent aujourd'hui les associations d'aide aux victimes : " Il ne faut pas hésiter à nous envoyer des mails, précise  Adeline Lucas, responsable du service d'aide aux victimes à l'association le relais, dans le Cher, et nous on s'adaptera. Le mail est plus discret, et surtout, on peut l'effacer pour ne pas attirer l'attention de son agresseur. On est tous sensibilisés au moindre signe d'alerte, et on reviendra vers la personne menacée." 

Dans le Cher, l'association "Le Relais " gère le service d'aide aux victimes.
Dans le Cher, l'association "Le Relais " gère le service d'aide aux victimes. © Radio France - Michel Benoit

Le confinement peut également favoriser, parfois, une certaine alcoolisation, propice à la violence : " L'alcool est un facteur aggravant reconnait Adeline Lucas. Il ne faut pas hésiter à nous contacter, avant que les coups ne commencent, évidemment, si la tension monte. On est en lien avec le parquet, la gendarmerie, la police et on saura réagir rapidement. De même, on peut accompagner les victimes pour qu'elles aillent déposer plainte. La chaîne continue de fonctionner malgré le confinement." Pour le Cher, il est possible de joindre le service d'aide aux victimes sur l'adresse :  savim@lerelais18.fr

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu