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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : des milliers de masques volés au CHU de Montpellier

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Par , France Bleu Hérault

Une enquête a été ouverte pour le vol sans effraction de plus de 12.500 masques au CHU de Montpellier. Ce vol s'inscrit dans un contexte de pénurie, notamment pour les soignants et personnes les plus exposées aux risques de contagion du Covid-19. La direction de l'hôpital a déposé plainte.

Une infirmière avec une blouse blanche et un masque vert, devant un chariot de soins, prépare une perfusion.
Une infirmière avec une blouse blanche et un masque vert, devant un chariot de soins, prépare une perfusion. © Radio France - Célia Quilleret

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a jugé "infâme et ignoble" les vols de masques de protection observés ces derniers jours. Au CHU de Montpellier, plus de 12.500 masques se sont volatilisés. La direction de l'hôpital a déposé plainte. L'enquête porte sur le vol sans effraction de quelque 1.200 masques de type FFP2 et de 11.400 masques chirurgicaux dans un entrepôt du CHU entre le 25 février et le 10 mars. Ce vol s'inscrit dans un contexte de pénurie, notamment pour les soignants et les personnes les plus exposées aux risques de contagion au Covid-19.

Des vols aussi dans une clinique près de Béziers

À la polyclinique Saint-Privat à Boujan-sur-Libron, près de Béziers (Hérault), on a aussi constaté des disparitions  de masques :  "Sur la première semaine de crise, on a consommé plus d'un mois de masquesdans notre établissement. C'est lié à la surconsommation du personnel mais aussi à des emprunts des patients ou d'accompagnants qui se sont servis pour protéger leurs familles, notamment les premiers jours, aux urgences où nous avions mis à disposition des boîtes de masques pour les patients qui avaient des symptômes", constate Nicolas Daudé, le directeur de l'établissement.

"On avait des boîtes de masques aux urgences pour protéger les patients, elles ont disparu."

Nicolas Daudé directeur de la polyclinique Saint Privat à Boujan sur Libron (Hérault)

Des stocks qui fondent comme neige au soleil

La polyclinique espère être livrée rapidement en masques. Il reste environ 350 masques FFP2  (les plus protecteurs) et 1.500 masques chirurgicaux, soit 15 jours de stock en période normale. Mais si la clinique devait accueillir des malades du Covid-19, le stock permettrait de ne tenir que quelques jours seulement. "En clair, conclut Nicolas Daudé, si le pic de l'épidémie arrivait demain, l'établissement n'aurait pas le stock suffisant pour faire face". 

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