Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Coups mortels à Mandeure : l'époux a été mis en examen pour meurtre sur conjoint

mercredi 31 octobre 2018 à 20:39 Par Christophe Beck, France Bleu Belfort-Montbéliard et France Bleu

Après la mort de cette jeune maman de 21 ans jeudi après-midi à Mandeure, le mari a été entendu avant d'être mis en examen pour meurtre sur conjoint et placé en détention provisoire. L'autopsie confirme que la mort résulte des coups portés à la tête. L'homme conteste l'intention homicide.

La barre d'immeuble de la rue Pergaud à Mandeure où s'est noué le drame jeudi dernier
La barre d'immeuble de la rue Pergaud à Mandeure où s'est noué le drame jeudi dernier © Radio France - Christophe Beck

Mandeure, France

Le jeune Mandubien de 23 ans poursuivi pour avoir frappé à mort son épouse de 21 ans jeudi après-midi à Mandeure, a été mis en examen pour meurtre sur conjoint et placé en détention provisoire. Lors de sa garde-à-vue, le jeune homme a plaidé la dispute conjugale qui a mal tourné. Il conteste avoir voulu donner la mort. 

L'autopsie du corps de la jeune maman de 21 ans confirme que la mort est le résultat de plusieurs coups portés à la tête, indique la procureur de la République de Montbéliard Carine Greff. Des coups à mains nues ou avec un objet type bombe lacrymogène ? L'enquête devra le déterminer. 

L'avocat du jeune mis en examen, Me Randall Schwerdorffer (l'avocat de Jonathann Daval) se pose la question de la responsabilité pénale de son client. C'est une question qui devra être tranchée par des experts psychiatres. "On a affaire à quelqu’un qui n'a jamais été condamné, qui est très jeune et qui vient d'un milieu socio culturel inséré. Il est totalement effondré par rapport à ce qui s'est passé, presque étranger aux faits qu'il ne revendique nullement. La responsabilité factuelle qu'il ne peut contester ne veut pas dire responsabilité pénale."  

Concernant la détention provisoire, Me Schwerdorffer va demander le placement de son client dans un centre médico psychologique régional, une unité en santé mentale placée au sein de certains établissements pénitentiaires.