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Covid-19 : à Rennes, les patrons de bars contestent la fermeture à 23 heures

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Par , France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel, France Bleu

L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie d'Ille-et-Vilaine dépose, ce vendredi 18 septembre, un référé devant le tribunal administratif de Rennes pour contester l'arrêté de la préfecture en vigueur jusqu'au 30 septembre.

Les bars rennais ont l'ont l'obligation de fermer à 23 heures depuis le mercredi 16 septembre
Les bars rennais ont l'ont l'obligation de fermer à 23 heures depuis le mercredi 16 septembre © Maxppp - Vincent Michel

L'UMIH 35 (L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie en Ille-et-Vilaine) conteste l'arrêté de la préfecture qui impose la fermeture des bars rennais à 23 heures jusqu'au 30 septembre, une décision prise face à la recrudescence de l'épidémie de covid-19 dans la métropole. Le syndicat, qui représente 221 bars rennais, a déposé ce vendredi 18 septembre un référé, une procédure en urgence, devant le tribunal administratif de Rennes.

Un arrêté qui "ne règle rien"

Le vice-président de l'UMIH 35, François de Pena estime que cet arrêté n'a pas lieu d'être : " Sur le fond, cet arrêté est un non sens. il vient stigmatiser notre profession qui est le dernier rempart pour veiller aux gestes barrières ou à la suralcoolisation. Il ne règle rien car à 23 heures, comme au temps de la prohibition, les jeunes continueront la fête dans la sphère privée sans aucun contrôle. "

Une situation financière déjà fragile

"Les professionnels sont mécontents. Ils ont raison parce qu'on les punit alors qu'ils sont déjà dans des situations financières difficiles", explique François de Pena qui précise que les bars de nuit font 50 à 60 % de leur chiffre d'affaires entre 23 heures et 3 heures du matin. Pour les bars, c'est 20 à 30 % du chiffre d'affaires entre 23 heures et 1 heure du matin. 

Pas de fermetures mais plus de contrôles

L'UMIH 35 rappelle qu'elle a négocié le protocole sanitaire au niveau national avec les pouvoirs publics. "Nous demandons à tous nos adhérents de le respecter scrupuleusement. C'est le cas dans la grande majorité des cas. Nous sommes transparents, nous avons interpellé la préfecture à plusieurs reprises pour l'inciter à faire des contrôles et à sanctionner les mauvais élèves. Et on voit bien qu'ils ne font aucun contrôle. On se retrouve devant un gouvernement qui prend des dispositions mais qui n'est pas capable de les appliquer et on se retrouve stigmatisés à tort", conclut François de Pena.

Le tribunal administratif de Rennes devrait examiner ce référé au plus tard en début de semaine prochaine. Les représentants de l'Umih 35, eux, doivent rencontrer la préfète d'Ille-et-Vilaine le mercredi 23 septembre.

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