Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Crack à Paris : Valérie Pécresse plaide pour une structure de soin financée par la région, la ville et l'État

-
Par , France Bleu Paris

La présidente de la région Ile-de-France propose de co-financer une structure de soin pour les usagers du crack, qui sont nombreux à se rassembler dans un jardin du 18e arrondissement de la capitale.

Valérie Pécresse a visité le jardin d'Eole en compagnie de la maire du 7e arrondissement Rachida Dati
Valérie Pécresse a visité le jardin d'Eole en compagnie de la maire du 7e arrondissement Rachida Dati © Maxppp - Alexis Sciard

La présidente de l'Ile-de-France Valérie Pécresse (ex-LR) s'est dite prête à cofinancer une structure de soin pour les usagers de crack, conjointement avec l'Etat et la ville de Paris, ce samedi 29 mai lors d'un déplacement au jardin d'Eole, près de Stalingrad à Paris, devenu un point de rassemblement des toxicomanes.  

"Des moyens médicaux, psychiatriques, de lutte contre les addictions"

"Je propose que la région, l'État et la Ville de Paris se mettent autour d'une table et que nous financions un centre de traitement des crackeurs", a affirmé Mme Pécresse, qui était accompagnée de la maire LR du 7e arrondissement, Rachida Dati.  "Il faut mettre en place les moyens médicaux, psychiatriques, de lutte contre les addictions", et "pas juste créer des places d'hébergement d'urgence", a affirmé Mme Pécresse, candidate à sa réélection au scrutin régional prévu en juin. 

Elle a qualifié de "fiasco" le plan anti-crack lancé en 2019, auquel la région ne participe pas.  "Les premiers lieux de fixation ont été les salles de shoot et ça n'aide pas à sortir des addictions", a assuré Mme Dati, partisane d'une prise en charge "y compris sous contrainte"

Depuis la mi-mai, les consommateurs de crack sont contenus par la police dans le jardin d'Eole, un lieu que les toxicomanes avaient l'habitude de fréquenter en journée avant de migrer 500 mètres plus loin vers le quartier de Stalingrad pendant la nuit. Le jardin public leur est désormais ouvert jusqu'à 1h du matin.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess