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Dossier : Crash d'un hélicoptère à Bonvillard, en Savoie

Crash hélicoptère : "La difficulté était de lutter contre le temps pour évacuer le pilote au plus vite" (PGHM)

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Par , France Bleu Pays de Savoie

C'est un secours qui s'est transformé dans une course contre la montre que raconte le commandant Pascal Ribes du PGHM (Peloton de gendarmerie de Haute-Montagne) de Savoie, quelques heures après le crash d'un hélicoptère du SAF à Bonvillard, dans lequel cinq personnes sont mortes.

Le PGHM est intervenu pour secourir le pilote ce mardi soir, dans la nuit et le brouillard (illustration)
Le PGHM est intervenu pour secourir le pilote ce mardi soir, dans la nuit et le brouillard (illustration) © Radio France - Richard Vivion

C'est un secours qui s'est transformé dans une course contre la montre que raconte le commandant Pascal Ribes du PGHM (Peloton de gendarmerie de Haute-Montagne) de Savoie, quelques heures après le crash d'un hélicoptère du SAF à Bonvillard, dans lequel cinq personnes sont mortes. Le pilote instructeur qui a donné l'alerte est en urgence absolue.

"Dans le temps qui a suivi l'alerte, on a immédiatement engagé l'hélicoptère de gendarmerie basé à Modane avec deux secouristes du PGHM à bord accompagnés d'un médecin, pour se rendre sur les lieux", raconte Pascal Ribes à France Bleu Pays de Savoie. Il est alors 19 heures environ et il va être compliqué pour les secours d'accéder rapidement à la zone de l'accident, à 1.800 mètres d'altitude. 

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"Nous avions très peu d'éléments sur l'alerte, donc nous sommes montés très rapidement en puissance, se doutant que l'accident risquait d'être grave. Tous les agents du PGHM (20 personnes) se sont déplacés sur zone à Frontenex pour _anticiper un départ par voie terrestre_". Les autres moyens de secours du département ont été alertés : les CRS, les sapeurs-pompiers, ainsi que les deux PGHM limitrophes de l'Isère et de la Haute-Savoie. Quarante secouristes en réserve sur place en Savoie étaient prêts à intervenir.

"L'équipage hélico est arrivé, il n'a pas pu rejoindre le terrain. Des secouristes ont été déposés à 500 mètres de dénivelé"

Pascal Ribes raconte aussi les conditions météo compliquées de nuit et dans le brouillard. "L'équipage hélico est arrivé, il n'a pas pu rejoindre le terrain. Des secouristes ont été déposés à 500 mètres de dénivelé à proximité de la zone supposée du crash. C'est une zone de montagne pentue, actuellement enneigée avec 40 cm de neige, pas facile d'accès car elle traverse des bois. Les secours ont terminé à pied". 

"La difficulté, outre la neige, était de lutter contre le temps pour évacuer le pilote en urgence absolue au plus vite"

"La météo s'est dégradée, on n'a pas pu le récupérer en hélicoptère", explique Pascal Ribes, du PGHM

Le pilote instructeur a été retrouvé deux heures après le déclenchement de l'alerte. "Il a fallu le descendre sous la couche où ont été déposés les secouristes, mais la météo s'était encore dégradée. Nous n'avons pas pu le récupérer en hélico, il a donc été descendu par une équipe sur un parking dans la vallée pour qu'il soit ensuite transféré dans un hôpital de Grenoble. _La difficulté, outre la neige, était de lutter contre le temps pour évacuer le pilote en urgence absolue au plus vite_".

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