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Des animaux massacrés dans un jardin à Millas, le propriétaire choqué

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Par , France Bleu Roussillon
Millas, France

Antoine Noguerra, 69 ans, a fait une macabre découverte dans son jardin privé à Millas (Pyrénées-Orientales) : son chien a été décapité et brûlé. Ses 12 poules ont subi le même sort. Depuis, il n'a plus le courage de se rendre à son casot... Il en est malade.

Le chien, Lucki a été sorti de sa cage, attaché au casot et sauvagement tué.
Le chien, Lucki a été sorti de sa cage, attaché au casot et sauvagement tué. © Radio France - Marion Paquet

L'horreur pour un habitant de Millas! Antoine Noguera, 69 ans, vit dans l'angoisse depuis que jeudi matin, il a retrouvé son jardin privé vandalisé. Son chien et ses 12 poules ont été sauvagement tués.

Lui et sa famille ont été énormément choqués. Jeudi, comme tous les matins, Antoine Noguera se rendait à son jardin.. En arrivant, il a remarqué que le cadenas de la porte avait été forcé. Devant lui, sur le sol, il a vu ce qu'il croyait être un bout de bois brûlé.  En fait c'était son chien.

"Il avait une patte et la tête tranchée. À côté du corps il y avait une hache." 

Devant cette scène terrible, l'homme de 69 ans se fige de panique, il se rend directement chez sa fille et ils vont tous les deux voir les gendarmes de Millas.

Au jardin, les enquêteurs constatent alors que la hache n'a pas seulement servie à tuer le chien, mais aussi 12 poules,  elles aussi décapitées, certaines même éventrées. 

Depuis jeudi,  Antoine Noguera a du mal à dormir, il est tendu, en colère, il sert les poings et dit avoir mal partout. Il se sent menacé, mais ne comprend pas du tout qui a pu s'en prendre à lui, à ses animaux.  

"J'ai l'habitude du vandalisme, je me fais souvent voler des outils dans le casot. Ce matin encore, je me suis fait piquer un vélo devant la porte, mais là, c'est horrible, ce n'est pas qu'un simple vol, c'est un acte barbare ! Je ne trouve pas les mots."

Un acte de barbarie inexpliqué

Ce Millassois a beau se creuser les méninges, il ne sait pas qui aurait pu commettre un acte aussi grave,  selon lui, ça ne peut pas être des personnes du village. Il a porté plainte à la gendarmerie. Les enquêteurs se sont aussitôt rendus sur place. Ils ont pris des photos, effectué des prélèvements. Il n'y a aucun témoin puisque les faits se sont déroulés dans la nuit, dans une zone de jardins privés, à 500 mètres des premières habitations.

Personne n'a revendiqué l'acte. Les malfaiteurs n'ont laissé aucune inscription. Pour les gendarmes, il ne s'agit donc a priori pas d'un rituel sectaire,_ ce serait un acte isolé qui ne vise pas le propriétaire des animaux._ 

Pourtant, ce n'est pas la première fois que des animaux sont tués sauvagement dans le département. Il y a deux ans, un âne avait été découpé à la tronçonneuse sur la commune de Pia, mais c'était certainement pour sa viande, car des parties du corps avaient été emportées. Là, le chien a été brûlé, les poules laissées mortes dans le poulailler et rien n'a été volé, sauf un bidon d'essence.

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