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Faits divers - Justice

Des dizaines de demandes d'indemnisation au procès de l'incendie de Castagniers

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Par , France Bleu Azur

Ce mardi avait lieu au tribunal correctionnel de Nice le procès de ce couple de trentenaire accusé d'être à l'origine de l'incendie de Castagniers en juillet 2017. Un procès où il a été question des faits bien sûr, mais où le côté indemnisation était très présent. Trop ?

Incendie de Castagniers, juillet 2017
Incendie de Castagniers, juillet 2017 © Radio France - Violaine Ill

Nice, France

C'était le 17 juillet 2017. 120 ha étaient partis en fumée. Un garage, plusieurs habitations et un véhicule des pompiers avaient également été détruits. Ce mardi, un couple de trentenaire se trouvait dans le box des accusés. Très vite, les deux personnes apparaissent dépassées. Il faut dire qu'elles sont entourées par une vingtaine d'avocats venus tous demander de grosses indemnisations pour leurs clients ; pour la cinquantaine de personnes qui se sont constituées partie civile. Le couple, locataire d'un appartement, est accusé d'avoir mal éteint un barbecue allumé la veille du sinistre. Le procureur de la République pointe des négligences et surtout de la désinvolture. Elle requiert alors très lourdement de la prison avec sursis, entre neuf et quatre mois

Une autre partie dans le procès

Mais le procès se jouait cependant ailleurs. Entre les avocats e la partie civile et les assurances qui petit à petit font machine arrière, peu promptes à payer. Dans la salle mais aussi en dehors, on ne parle du coup que d'argent. Une victime dira en sortant du tribunal: "les voyous ce sont les assurances, ils jouent la montre. Je n'en veux pas aux accusés. Ils sont fautifs, ils doivent assumer mais ne peuvent pas payer". L'avocat de la défense tente lui de plaider le doute, fait également remarquer que les indemnisations sont énormes et que le couple ne peut être le prétexte à demander n'importe quoi. Le président écoute, insiste en rappelant que l'incendie était involontaire. Il a mis son jugement en délibéré, bien conscient qu'il faut prendre du temps pour séparer le pénal de l'indemnitaire... qui ce mardi a peut-être un peu trop pris de place.

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