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Fausse alerte à l'anthrax au lycée Galilée de Franqueville-Saint-Pierre près de Rouen

Des élèves et des professeurs ont été confinés pendant plus d'une heure ce mercredi, dans le lycée Galilée de Franqueville-Saint-Pierre, près de Rouen, après qu'un sachet suspecté de contenir de l'anthrax a été retrouvée. Il s'agissait finalement d'une fausse alerte. L'établissement a porté plainte.

Les pompiers spécialisés sont venus sur place.
Les pompiers spécialisés sont venus sur place. © Radio France - Noémie Lair

Grosse frayeur au lycée Galilée de Franqueville-Saint-Pierre, près de Rouen (Seine-Maritime), ce mercredi matin. Entre 10 h 50 et 12 h 10, les professeurs et les élèves ont été confinés dans l'établissement, après la découverte d'un sachet suspect dans la boîte aux lettres d'un membre du personnel du lycée. A l'intérieur, il y avait une poudre bleue et un papier avec l'inscription "Anthrax". 

Un plan particulier de mise en sûreté (PPMS) a alors été déclenché.

Tests négatifs

Les gendarmes, appelés sur place, ont déployé un périmètre de sécurité. Les pompiers spécialisés en risques biologiques se sont également rendus sur place pour effectuer des tests, à l'anthrax, pour risques biologiques et pour risques chimiques, qui se sont tous révélés négatifs. Les élèves et les professeurs sont restés confinés pendant environ 1 h 30, avant de pouvoir ressortir du lycée via une issue secondaire dans un passage souterrain. 

D'après des élèves interrogés par notre reporter sur place, les lycéens avaient peu d'information sur ce qu'il se passait, au moment du confinement. "On a entendu une alarme, on savait que c'était pour confinement mais on ne savait pas si c'était pour intrusion ou risque bactériologique", raconte Marc-Aurèle. Mais "il n'y a pas eu de panique" et comme lors des exercices réalisés dans l'année, ils ont placé des feuilles en papier sur les fenêtres, pour que d'éventuels assaillants extérieurs ne puissent pas voir l'intérieur des classes.

"La priorité sur le moment était de protéger les élèves et le personnel", précise le proviseur, Gilles Richard. Un note d'information a été envoyée dès la fin du confinement à tous les parents et au personnel.

Une plainte déposée

Le proviseur a décidé de porter plainte au nom de l'établissement. Une enquête est ouverte pour violences volontaires avec arme. La peine encourue est de 3 ans d'emprisonnement précise le parquet dans un communiqué envoyé par le rectorat.

Pour Gilles Richard, il s'agit sans doute d'une "plaisanterie de très très mauvais goût". Cet événement "a mis les gens dans une situation de stress et a mobilisé énormément de personnes".

En 2001, plusieurs grands médias américains avaient subi des attaques d'enveloppes contaminées à l'anthrax, ou bacille du charbon, une bactérie utilisée comme arme, et qui entraîne la maladie du charbon.

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