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Des enfants intoxiqués au monoxyde de carbone à Void-Vacon dans la Meuse

Par France Bleu Sud Lorraine, France Bleu Sud Lorraine et France Bleu mardi 11 octobre 2016 à 18:15

Une soixantaine de pompiers ont été envoyés à l'école maternelle de Void-Vacon.
Une soixantaine de pompiers ont été envoyés à l'école maternelle de Void-Vacon. © Maxppp - ESDOURRUBAILH

Une école maternelle et une crèche de Void-Vacon dans la Meuse a été évacuée ce mardi à cause d'une intoxication au monoxyde de carbone. Environ 80 personnes, dont de nombreux enfants, ont été intoxiquées. [Mise à jour 3/11 : après enquête, il s'agirait d'une épidémie de gastro-entérite fulgurante.]

Une intoxication au monoxyde de carbone a nécessité l'évacuation d'une école maternelle et une crèche de Void-Vacon, dans la Meuse, ce mardi après-midi. D'après les chiffres communiqués par la préfecture de la Meuse, 80 personnes, dont de nombreux enfants, ont été intoxiquées. La vie d'aucune victime n'est en danger.

[Mise à jour 3/11 : après investigation, l'enquête conclut plutôt à une épidémie de gastro-entérite fulgurante.]

D'importants moyens ont été envoyés : une cinquantaine de pompiers et des équipes médicales mobilisées et un poste médical avancé déployé. Le plan Novi pour "nombreuses victimes" a été déclenché. Muriel Nguyen, la préfète de la Meuse, s'est rendue sur place.

Tous les occupants de l'école passent un test

Les pompiers, le Samu et les médecins ont examiné les enfants et les adultes pour tester leur taux de monoxyde de carbone dans le sang. Les personnes ayant été dans les lieux sont invitées à se présenter à l’école pour passer ce test. Inodore et incolore, le monoxyde de carbone est un gaz mortel si on le respire trop longtemps. On ne sait pas encore comment le gaz s'est propagé, mais le système de chauffage est soupçonné.

Les causes de l'intoxication restent toujours indéterminées. Des analyses sont menées ce mercredi matin par les services de l'Etat sur le site de l'école maternelle et de la crèche qui restent fermées jusqu'à nouvel ordre.

Les personnes ayant le taux le plus élevé, une trentaine, ont été dirigées vers les hopitaux de Nancy et de Bar le Duc pour observation.

La cellule de crise en préfecture est levée.

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