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Faits divers – Justice

Des étudiants strasbourgeois agressés après avoir décollé des affiches du Bastion Social

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Par , , France Bleu Alsace, France Bleu

Plusieurs étudiants et un lycéen ont été agressés sur le campus mercredi 28 mars alors qu'ils décollaient des affiches du Bastion Social.

Le Palais universitaire de Strasbourg est occupé par des étudiants
Le Palais universitaire de Strasbourg est occupé par des étudiants © Maxppp - .

Cinq étudiants et un lycéen ont été agressés mercredi soir sur le campus à Strasbourg après avoir décollé des affiches du Bastion Social. Ils vont porter plainte

L'adjoint au maire Eric Schultz est venu à leur rencontre pour témoigner de la solidarité de la Ville et réclamer une nouvelle fois la fermeture du bar de l'Arcadia, QG du Bastion Social. 

Un "phénomène inquiétant"

"On a un phénomène inquiétant qu'il faut prendre au sérieux, ce n'est pas un épiphénomène local, c'est beaucoup plus sérieux que ça, et c'est bien pour ça qu'on se mobilise", prévient Éric Schultz.

Le Bastion Social a repris du poil de la bête et c'est un mouvement politique coordonné avec une stratégie de déstabilisation des grandes villes

Éric Schultz ne comprend pas comment on peut en être toujours là en 2018 : "Je trouve ça incroyable, on voit que le Bastion Social a repris du poil de la bête un peu partout en France, il ouvre des locaux à Chambéry, Annecy, Marseille encore la semaine dernière, Montpellier, Lille, Reims, donc on a vraiment un mouvement politique coordonné qui a une stratégie d'implantation et de déstabilisation des grandes villes de France", explique-t-il.

Pour lui, il faut que l'État "durcisse le ton" face à ces violences : "Plusieurs députés locaux  y compris des députés de la majorité présidentielle ont relayé cette demande et travaillé avec le ministère de l'intérieur, les services de l'État ont été saisis. C'est à l'État de prendre cette décision et cette responsabilité-là", souligne t-il.

Le Bastion Social, c'est la base arrière pour organiser des actions violentes, notamment sur le campus

"Je suis convaincu qu'il y a un enjeu, j'ai expliqué dans ma Tribune en janvier que le Bastion Social n'était pas qu'un local associatif d'extrême droite mais la base arrière pour organiser des actions violentes, notamment sur le campus. Ce que j'ai écrit en janvier c'est arrivé mercredi soir. Maintenant il faut que le préfet, le ministre de l'Intérieur prennent leurs responsabilités pour éviter que ça ne dérape encore".

Une enquête ouverte

La police a ouvert une enquête suite à ces violences. Il n'y a pas eu d'interpellation pour l'instant.

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