Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Des Gilets jaunes en colère débarquent chez le maire de Trélivan

mercredi 27 mars 2019 à 18:11 Par Céline Guétaz, France Bleu Armorique et France Bleu Breizh Izel

En colère après le démantèlement de leur QG à Dinan, une quarantaine de Gilets jaunes se sont rendus mardi soir, au domicile du maire de Trélivan. Ils ont commencé à démonter le portail de sa résidence. Le maire a porté plainte.

Claude Le Borgne, le maire de Trélivan a déposé plainte
Claude Le Borgne, le maire de Trélivan a déposé plainte - Google Street View

Dinan, France

"Il était 19h45 quand on a sonné à ma porte mardi soir, quand j'ai ouvert, certains commençaient à démonter ma clôture" raconte le maire de Trélivan, Claude Le Borgne. Devant son portail, il y avait un groupe d'une quarantaine de personnes très en colère, après le démantèlement du campement installé à Dinan depuis le début du mouvement. "J'avais dit à la sous-préfète qu'il y avait des difficultés de cohabitation entre ces Gilets jaunes et le voisinage, en raison du bruit notamment". 

Le maire indique qu'il partage certaines revendications des Gilets jaunes mais il dénonce la violence, et notamment ce qui s'est passé devant chez lui. Il estime que les manifestants ne doivent pas mélanger sa vie publique et sa vie privée. 

"Mon épouse a été choquée"

Des éléments de la clôture ont été démontées, mais _"_il y a eu aussi une bouteille de bière jetée sur un mur, ainsi qu'un cône en plastique. Des cailloux étaient entassés sur le trottoir, ce ne sont pas mes voisins qui les ont posé là" raconte l'élu. Claude Le Borgne explique aussi que son "épouse a été choquée, elle ne sent plus en sécurité chez elle"

Le maire a déposé plainte et a demandé une protection de la gendarmerie, certains manifestants ont crié avant de partir : "On reviendra demain soir"