Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Des ossements découverts parmi les encombrants au Crotoy

mercredi 7 mars 2018 à 18:22 France Bleu Picardie

Deux employés municipaux ont découvert des ossements au pied d'une résidence du Crotoy, lundi matin. L'homme qui les a déposés a été identifié par les gendarmes : il s'agirait d'un quinquagénaire qui travaille dans le milieu médical. Il risque une amende importante.

Image d'illustration
Image d'illustration © Maxppp - Guillaume Bonnefont

Une découverte surprenante sur le trottoir d'une résidence du Crotoy. Elle a été faite lundi matin par deux agents communaux qui ramassaient les encombrants, comme tous les lundis du mois.

Ils ont découvert un sac en plastique rempli d'ossements, entre plusieurs cartons. A l'intérieur, se trouvait un crâne, une mâchoire, un tibia, un péroné : des os qui semblent appartenir à un seul et même squelette humain.

Un quinquagénaire qui travaille dans le milieu médical

Les deux employés ont alerté la police municipale et les gendarmes, qui ont alors cherché à identifier la personne qui a déposé ce sac. Selon nos informations, il s'agit d'un homme d'une cinquantaine d'années, qui vit dans la résidence. Il travaille dans le milieu médical et possède ces os depuis trente ou quarante ans, époque à laquelle il était encore étudiant.

Respect de la personne humaine

La législation française autorise les dons du corps, l'homme pouvait donc légalement posséder ces os. Par contre, c'est le respect de la personne humaine qui prime ensuite. Il aurait donc fallu qu'il fasse enterrer les ossements dans une fosse commune ou qu'il les donne à une faculté de médecine, plutôt que de les déposer avec les encombrants.

Une enquête a été ouverte par les gendarmes pour confirmer la provenance des os. Le quinquagénaire pourrait se voir infliger une amende importante.

Par :