Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Des perquisitions administratives à Orléans

-
Par , France Bleu Orléans
Orléans, France

Les premières conséquences de l'état d'urgence avec dans le Loiret, cinq perquisitions administratives qui ont eu lieu ce lundi soir, dans le quartier de la Source à Orléans et à Montargis. Quatre assignations à résidence prononcées contre quatre habitants du département.

© Maxppp - François Vignola

Cinq perquisitions administratives ont eu lieu ce lundi soir dans le département, à Orléans et à Montargis avec pour conséquences des assignations à résidence. Sur les quatre personnes assignées à résidence, trois vivent dans l'agglomération orléanaise et une donc à Montargis. Toutes les quatre sont fichées S, pour atteinte à la sûreté de l'Etat. Elles auraient des relations avec des djihadistes partis combattre en Syrie.

Quatre pointages au commissariat chaque jour

Les personnes assignées à résidence ont interdiction de quitter leur domicile la nuit, entre 20h à 6h. Le jour, elles doivent pointer régulièrement au commissariat. Pour les quatre Loirétains, c'est quatre fois dans la journée à des horaires précis ; 8h, 11h, 15h et 18h. La police peut également contrôler ces personnes à tout moment même la nuit. Cette assignation à résidence peut durer le temps de l'Etat d'urgence, qui devrait être prolongé pour trois mois à la fin de la semaine. En cas de violation de ces obligations, la personne assignée risque jusqu'à trois ans de prison. C'est le ministère de l'Intérieur, via un arrêté officiel, qui a pris cette décision pour les quatre Loirétains.

C'est la préfecture qui a ordonné ces perquisitions administratives, les policiers n'auraient rien trouvé de suspect, à priori, dans le cas contraire, c'est la justice qui prendra le relais en ouvrant une enquête si besoin. Il faut s'attendre à ce que de nouvelles actions de ce type, perquisitions administratives et assignations à résidence, interviennent dans les jours à venir dans le département. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess