Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Deux Isérois interpellés pour un projet "d'action violente" contre Emmanuel Macron

mardi 6 novembre 2018 à 14:48 Par Justine Dincher et Véronique Pueyo, France Bleu Isère

Une habitante de Prunières (Isère) a été interpellée chez elle mardi 6 novembre. Un homme, originaire de Saint Georges de Commiers, fait également partie de ce groupe de six personnes suspectées d'avoir préparer "une action violente" contre le président de la République.

Six personnes, soupçonnées de préparer un attentat contre Emmanuel Macron, ont été interpellées en Isère, en Moselle et en Ille-et-Vilaine.
Six personnes, soupçonnées de préparer un attentat contre Emmanuel Macron, ont été interpellées en Isère, en Moselle et en Ille-et-Vilaine. © Maxppp - Etienne Laurent

Grenoble, France

Six personnes proches de la mouvance de l'ultradroite sont soupçonnées d'avoir projeté une "action violente" contre Emmanuel Macron. D'après nos informations, une femme d'une soixantaine d'années a été arrêtée chez elle, à Prunières près de La Mure (Isère). 

Un Isérois comme chef de bande ?

Un autre homme, originaire de Saint Georges de Commiers (Isère), a également été interpellé dans le département de la Moselle où le Président était en visite la veille dans le cadre des commémorations de la Grande Guerre. Cet Isérois serait considéré comme étant "le cerveau" du groupe, d’après nos informations.

Au total, six personnes ont été arrêtées mardi 6 novembre dans les départements de l'Isère, de l'Ille-et-Vilaine et de la Moselle. Il s'agit de cinq hommes et d'une femme, âgés de 22 à 62 ans. 

Une interpellation très discrète

L'interpellation de la sexagénaire à Prunières a été très discrète, elle s'est déroulée ce mardi vers 6 heures du matin. La suspecte, qui vit depuis trois ans dans cette petite commune iséroise, a ensuite été conduite à Paris pour être entendue dans le cadre de sa garde-à-vue. 

Cette femme, qui ne travaille pas en raison d'une invalidité, ne cachait pas avoir des opinions d'extrême-droite. En revanche, dans son village, des habitants, surpris par son arrestation, ne la pensent pas capable d'avoir fomenté un complot contre le président.

Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire 

Ce sont les services antiterroristes qui ont procédé aux interpellations ce mardi, après à avoir intercepté des conversations téléphoniques. Ils ont agi dans le cadre d'une enquête sur un projet d'action violente, aux contours encore imprécis, visant Emmanuel Macron. 

"Il y a des menaces concrètes qui nous ont inquiétées", a précisé le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris du chef d'association de malfaiteurs terroristes criminelle. Les investigations en cours devront établir la réalité et la nature exacte de cette menace.