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Faits divers - Justice

Deux agresseurs présumés de policiers lors d'une manifestation de gilets jaunes jugés à Nancy

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Par , France Bleu Sud Lorraine

Deux hommes seront jugés ce vendredi par le tribunal correctionnel de Nancy. Ils sont suspectés d'avoir agressé et blessé 3 policiers lors d'une manifestation de gilets jaunes le 22 décembre 2018.

C'est à Nancy que 3 policiers ont été blessés.
C'est à Nancy que 3 policiers ont été blessés. © Radio France - Thierry Colin

Nancy, France

C'est lors de l'acte 6 du mouvement des gilets jaunes à Nancy que les faits se sont déroulés. Au cours du cortège, un homme de 34 ans, originaire de Méréville, dans le Saintois, est suspecté d'avoir jeté une "pipe bomb" sur les forces de l'ordre. Il s'agit d'un tube rempli de poudre qui s'allume avec une mèche pour exploser. Lors de l'incident ce 22 décembre 2018, 3 policiers seront donc blessés dont un gravement. Le suspect et un complice seront jugés ce vendredi à Nancy.

Une longue enquête

Les 3 victimes sont parties civiles dans cette affaire qui a mis plus d'un an à se résoudre. Le fonctionnaire de police le plus gravement touché avait un morceau de métal qui était resté coincé dans le coude. C'est ce dernier, une fois retiré, qui va permettre progressivement de remonter la piste jusqu'au suspect, habitant du Saintois. A son domicile, tous les matériaux utilisés dans la fabrication de ce type d'explosif ont été retrouvés.

L'un de ses complices, avec lequel il échangeait régulièrement des messages, va également comparaître. Il n'est pas poursuivi pour avoir blessé les policiers avec la "pipe bomb", mais plutôt pour des faits de dégradations, notamment de radars, en Meurthe-et-Moselle.

Une sanction exemplaire

Les policiers vont demander des dommages pour le préjudice subit. Le plus gravement atteint, âgé entre 35 et 40 ans, avait dû attendre le 15 janvier pour pouvoir reprendre le travail. Mais il a des séquelles psychologiques selon son avocate qui parle de stress ou de troubles du sommeil apparus plus tardivement. Régis Peiffer, délégué du syndicat Unité SGP Police FO en Meurthe-et-Moselle, espère une lourde peine. "Il faut montrer à ce type d'individus qu'ils se rendent bien compte de ce qu'ils font. A cette période là, c'était devenu le sport national de nous jeter des projectiles."

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