Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Deux grossistes en fruits drômois jugés à Valence pour tromperie sur la marchandise

-
Par , , France Bleu Drôme Ardèche

Ils revendaient des kiwis italiens en les faisant passer pour des fruits français. Deux grossistes drômois étaient jugés, ce mardi, au tribunal correctionnel de Valence pour tromperie sur la marchandise.

Le tribunal correctionnel de Valence dans la Drôme
Le tribunal correctionnel de Valence dans la Drôme © Radio France - Stéphane Milhomme

Valence, France

La fraude aurait impliquée, au total, cinq entreprises françaises pendant au moins trois ans. Des pratiques qui ont fait souffrir la filière française du kiwi. La raison ? L'écart des prix entre le kiwi italien et le kiwi français est d'environ un euros le kilo. Les grossistes pouvaient donc se dégager des marges plus importantes en francisant les fruits italiens.

Des contrôles de la répression des fraudes

Ces pratiques sont mises au jour lors de contrôles aléatoires menés entre 2015 et 2018 par la DGCCRF, la répression des fraudes. Par exemple, sur les kiwis en cause, deux pesticides autorisés en Italie et interdits en France sont détectés.

L'un des deux grossistes reconnaît les faits. 80% des kiwis qu'il achetait provenaient d'Italie. "C'était pour sauver sa société en difficulté" explique-t-il à la barre. Le second grossiste, lui, affirme avoir été trompé par la société italienne où il se fournissait en fruit, des fruits soi-disant français.

Entre 20 000 et 35 000 euros d'amende requis

Les victimes, ce sont donc les consommateurs, mais aussi les producteurs français de kiwis car ce sont autant de fruits qu'ils n'ont pas pu écouler.

La procureure de la République a requis pour le premier 35 000 euros d'amende, 20 000 euros pour le second. Le jugement a été mis en délibéré au 5 novembre prochain.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu